Eté 2019, une étudiante belge est victime d'un viol collectif brutal à Londres. Plus d'un an après sa plainte, une autre femme est violée et retrouvée morte. Au moins un des auteurs de 2019 semble être impliqué. Des images des sévices ont été découvertes dans l'ordinateur de Jake Davison, un incel suspecté d'avoir abattu cinq personnes à Plymouth l'été dernier.

Huit femmes sur dix auraient subi des violences genrées au cours de leur vie. De l'insulte au viol. Malgré toutes les avancées en matière d'égalité, en dépit des dénonciations toujours plus nombreuses, pourquoi les agressions ne cessent-elles pas ? A cause de l'alcool, du porno, des stéréotypes de genre, de la précarité... Décryptage d'un phénomène multifactoriel, à l'occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, ce jeudi 25 novembre.

Elles s'appelaient Rachida, Nathalie, Pascale, Muriel... Toutes ont été tuées par leur (ex-) conjoint. En Belgique, un féminicide est commis tous les 7 jours. Si toutes les histoires de ces femmes sont différentes, il existe toutefois de glaçantes similitudes dans le processus qui a conduit à leur décès. Le Vif en fait l'analyse, à l'occasion de la journée internationale de la lutte contre les violences faites aux femmes, ce 25 novembre.

Tinne, 39 ans, a été prostituée par son mari, un homme beaucoup plus âgé qu'elle qui, même aujourd'hui alors qu'ils sont séparés, continue à la harceler. Voici son histoire, à lire dans le cadre de notre dossier spécial "Assez" publié à l'occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, de 25 novembre.

A l'occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, Le Vif lance "Assez", un dossier spécial qui tente de décrypter ce phénomène de société et de proposer des solutions pour (enfin) y mettre fin. Première étape avec Danièle Zucker, docteur en psychologie et spécialiste des comportements criminels, qui signe un ouvrage pour mettre fin aux idées reçues sur le viol, révoltée par sa banalisation et le mépris envers les victimes.

Les garçons sont doués pour les maths. Mais les filles sont plus soigneuses. Faut-il faire table rase de notre conception de l'éducation pour mettre fin au sexisme et à tout ce qu'il implique? La parole aux acteurs de terrain.