Maingain avertit du risque de prendre la N-VA pour son seul projet socio-économique

20/01/13 à 16:36 - Mise à jour à 16:36

Source: Le Vif

(Belga) Aussitôt réélu, le président des FDF Olivier Maingain a adressé dimanche une "mise en garde" à ceux qui seraient tentés de s'embarquer avec la N-VA pour son programme socio-économique sans la prendre pour son projet institutionnel.

Maingain avertit du risque de prendre la N-VA pour son seul projet socio-économique

"Le projet socio-économique de la N-VA est ultra-libéral. Il rompt avec toute la solidarité et le pacte social qui fonde la solidarité en Europe", a -t-il dit devant les militants FDF réunis en congrès électoral à Auderghem. Selon le président des FDF, l'Europe sera "la réelle perspective de notre avenir collectif". En son sein, la ligne de partage idéologique sera entre ceux qui s'inscrivent dans le camp des fédéralistes européens, demandeurs d'une Europe plus aboutie, et tous ceux qui veulent la mettre à mal "car il ne défendent que l'égoïsme". Olivier Maingain a estimé que sa formation était la seule, du côté francophone, à se revendiquer du libéralisme social dont "plus personne ne parle au MR depuis la scission". Celui-ci repose sur la créativité individuelle et la liberté d'entreprendre sans spéculation au détriment de la prospérité collective, a-t-il ajouté. Le projet des FDF pour entretenir l'espoir d'un retour à la prospérité s'appuiera sur la mise en place du "triangle parfait" formé par l'enseignement -que le président des FDF voudrait rendre obligatoire dès l'âge de 3 ans- et la formation, la qualité de la recherche et le soutien à la création des (très) petites entreprises. "La prospérité de la fédération Wallonie Bruxelles passe par le grand débat sur la formation et l'enseignement. Quand reparlera-t-on des méthodes pédagogiques pour un enseignement de qualité?" a demandé Olivier Maingain. Sur le plan socio-économique, il a plaidé pour une relation étroite entre Bruxelles et d'autres métropoles wallonnes et pour une simplification des institutions. (LAURIE DIEFFEMBACQ)

Nos partenaires