Comme un guépard

07/02/18 à 21:00 - Mise à jour à 13:08
Du Le Vif/L'Express du 08/02/18

Une personnalité dévoile ses oeuvres d'art préférées. Celles qui, à ses yeux, n'ont pas de prix. Pourtant, elles en ont un. Elles révèlent aussi des pans inédits de son parcours, de son caractère et de son intimité. Cette semaine : le violoniste Lorenzo Gatto.

Un an que Lorenzo Gatto n'avait pas accordé d'interview. C'est après un concert à Paris et des répétitions en Suisse qu'il se pose cet après-midi dans le lounge d'un bel hôtel bruxellois où il n'avait jamais mis les pieds. Ensuite, il donnera ses cours à la Chapelle musicale Reine Elisabeth avant de s'envoler pour deux concerts à Londres et de terminer l'enregistrement de son deuxième opus consacré à Beethoven. Après quelques hésitations, il opte pour une minitable dans un petit coin près de la fenêtre pour " mieux profiter de la lumière qui nous fait tellement de bien ", glisse-t-il comme pour lui-même. Posé sur le velours du canapé, mains sous les cuisses, il meuble un peu le silence ; à l'aise sans toutefois vraiment l'être. Physiquement, il a du Pierre Niney en plus parfait et, à l'instar du comédien, une discrétion, un recul et une lucidité qui désarçonnent un peu. Mais de Gatto, il se dégage aussi un charme sage et secret, une assurance sobre sous laquelle pointe l'accent infinitésimal du sud de la capitale qui n'est pas sans rappeler que le garçon est joliment né.
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