Thierry Fiorilli
Thierry Fiorilli
Rédacteur en chef du Vif/L'Express
Opinion

03/03/18 à 09:00 - Mise à jour à 09:51
Du Le Vif/L'Express du 01/03/18

"Berlusconi, l'improbable bouclier contre la barbarie"

Le flot ne se tarit pas. De rentrées littéraires, celles de septembre comme celles de janvier, en foires ou salons du livre, à Bruxelles, Paris, Beyrouth ou ailleurs, deux genres romanesques élargissent tant et plus les rayons qui leur sont consacrés. La dystopie et l'uchronie.

La première consiste en l'exact contraire de l'utopie : elle dépeint un lieu imaginaire et, comme la société qui y gravite et l'idéologie qui y domine, odieux et maléfique. En un mot : indésirable. C'est Big Brother, d'Orwell, Le Meilleur des mondes, d'Huxley, Ravage, de Barjavel, 2084, de Sansal, Soumission, de Houellebecq... La seconde décrit moins un endroit qu'un temps, ni passé ni à venir parce que, dans les faits, impossible : c'est celui qui serait, peut-être, advenu si l'histoire en avait décidé autrement. Si Napoléon n'avait pas perdu à Waterloo, si Hitler avait gagné la guerre, si Kennedy n'avait pas été assassiné, etc. C'est Fatherland, de Robert Harris, Le Maître du Haut Château, de Philip K. Dick...

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