Semaine de la mobilité : pourquoi on ne touchera pas aux voitures de société

15/09/15 à 14:38 - Mise à jour à 14:39

Source: Le Vif/l'express

Exploitée à tour de bras, la formule du véhicule de fonction ravit employeurs et employés. Surtout en Flandre. De quoi dissuader le gouvernement Michel de taxer le système actuel, même s'il constitue une aberration en termes de mobilité, de santé, d'environnement, de finances publiques. Et de justice fiscale.

"Sur ce sujet, on est mal à l'aise." Et pour cause : la question des voitures de société est "schizophrénante" pour les syndicats. Sur le principe, ils y sont hostiles : aucune cotisation sociale n'est perçue sur cet avantage en nature, ce qui entraîne un réel manque à gagner pour les caisses de la sécurité sociale. Sur le plan fiscal, cet avantage est imposé forfaitairement, mais moins qu'un salaire classique : selon les estimations, l'Etat voit s'envoler, chaque année, entre 2 et 4 milliards d'euros, tous postes confondus, et même si l'on prend en compte les dépenses consenties pour ces voitures (taxe de mise en circulation, accises payées sur le carburant, coût du contrôle technique...)
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