Sans le MR au gouvernail, Bruxelles ira au devant de dégâts irréversibles

15/01/14 à 18:45 - Mise à jour à 18:45

Source: Le Vif

Sans le MR au gouvernail de la Région bruxelloise lors de la prochaine législature, Bruxelles subira des dégâts irréversibles ne serait-ce qu'en terme de départ de la classe moyenne, a prédit mercredi le chef de file des libéraux au parlement bruxellois et candidat tête de liste MR à la Région, Vincent De Wolf, présentant ses bons voeux à la presse.

Sans le MR au gouvernail, Bruxelles ira au devant de dégâts irréversibles

© Image Globe

Dressant la bilan de la majorité olivier, aux côtés de Gaëtan Van Goidsenhoven, chef du groupe MR à la CoCof, et des membres du groupe, Vincent De Wolf a égrené plusieurs dossiers dans lesquels le gouvernement bruxellois s'est, selon lui, illustré négativement: la perte de 32 millions du fonds du logement injectés à tort dans le holding communal lorsque celui-ci prenait l'eau, de trop nombreuses nominations politiques au détriment de fonctionnaires méritants, la mauvaise gestion des marchés publics au sein de l'IBGE, sans compter les dissensions internes sur le plan stationnement porté par la ministre Grouwels.

Le chef du groupe de l'opposition libérale a par ailleurs estimé que depuis le sommet d'Ostende en mai dernier, "rien n'a été fait, si on analyse ce qui avait été dit".

Mettant en exergue les mesures selon lui d'inspiration libérale mises en oeuvre en matière de 4G, de zones franches, de droits de succession, et de fin de la solidarité imposée entre propriétaires et locataires pour la facture d'eau, il s'est demandé si "l'heure des libéraux n'a pas sonné".

Pour l'après scrutin, Vincent De Wolf s'est dit résolument partisan de majorités-miroirs dans les différentes entités du pays, "car il faut encore réussir la réforme de l'Etat sur le terrain". Il s'est montré hostile à une entrée au gouvernement bruxellois de la N-VA "qui veut la mort de Bruxelles" en tant que Région-capitale.

Pour ceux qui en douteraient encore, Vincent de Wolf est toujours candidat ministre-président, en fonction des résultats électoraux de son parti, tout comme Didier Reynders. "Dans une entreprise, il n'est pas malsain qu'il y ait plusieurs candidats à une fonction dirigeante", a-t-il commenté à ce sujet.

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