Loi de financement : "l'objectif est d'avancer", selon Elio Di Rupo

22/09/11 à 15:01 - Mise à jour à 15:01

Source: Le Vif

Les représentants des huit partis ont repris leurs discussions sur la loi de financement. Les représentants des partis flamands sont arrivés à la présidence de la Chambre à 9 heures 30. Ils avaient en effet décidé de se réunir avant le début des négociations.

Loi de financement : "l'objectif est d'avancer", selon Elio Di Rupo

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Le formateur Elio Di Rupo a commencé la réunion par une rencontre avec les partis flamands. Il s'est ensuite réuni avec les francophones.

Parallèlement, le groupe de travail sur l'arrondissement judiciaire de Bruxelles-Hal-Vilvorde se réunit à nouveau à 13 heures 30 pour poursuivre les travaux entamés la veille.

L'arrivée des négociateurs a été quelque peu perturbée par les embouteillages provoqués par les agents de Bruxelles Propreté qui protestaient contre l'accord intrabruxellois qui prévoit le transfert aux communes des balayeurs régionaux.

Quant à l'espoir exprimé par certains de voir aboutir ce jeudi les négociations sur la loi de financement, le porte parole d'Elio Di Rupo reste prudent : "l'objectif est d'avancer", a-t-il dit.

Le formateur et le premier ministre démissionnaire ont convenu jeudi dernier de se voir le 23 septembre (demain) afin de "définir le partage des rôles" dans la confection du budget.

Le gouvernement déposera au parlement un projet de budget présentant un solde net à financer de 2,8% pour le 17 octobre au plus tard, date du prochain Sommet européen, a assuré Yves Leterme à l'occasion de cette rencontre.

Demain on devrait savoir qui des négociateurs ou du gouvernement sortant s'attaquera à la négociation budgétaire.

Après la percée réalisée dans le dossier de BHV et l'accord intervenu sur la simplification de la gestion de la Région de Bruxelles-capitale, les négociateurs se concentrent sur la révision de la loi de financement, l'autonomie fiscale et le transfert des compétences.

Les discussions sont difficiles et selon certaines sources elles se seraient "un peu coincées" mercredi. Certains partis préféreraient en effet ne s'engager sur la révision de la loi de financement que lorsqu'on aura établi comment le futur gouvernement réalisera les assainissements budgétaires qui seront indispensables dans les années à venir et quelle sera la répartition des efforts à réaliser respectivement par les entités I et II. D'autres font valoir que les choses sont suffisamment difficiles pour ne pas tout mélanger et préfèrent donc prendre les sujets les uns après les autres.

Le Vif.be, avec Belga

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