La migration mieux gérée depuis 2010

14/09/15 à 10:06 - Mise à jour à 10:06

Source: Le Vif/l'express

Le premier rapport de Myria (Centre fédéral Migration) montre que le flux de migrants commençait à diminuer quand la crise irako-syrienne de l'asile a atteint la Belgique.

Longtemps considérée comme une terre de cocagne pour les candidats à l'exil, la Belgique a commencé à rétropédaler lors de la longue crise gouvernementale de 2010-2011 (541 jours d'affaires courantes). Où le Parlement redécouvrit le parlementarisme et engagea des réformes décisives en matière migratoire. Celles-ci furent ensuite reprises et amplifiées par le gouvernement Di Rupo et, actuellement, celui de Charles Michel, mais ce n'est pas encore quantifiable. Si le chaos irako-syrien n'avait pas jeté des centaines de milliers de personnes sur les routes de l'exode, le premier rapport de Myria (Centre fédéral Migration) aurait montré qu'il y avait moyen d'infléchir à la marge une tendance invinciblement à la hausse depuis quelques années : 94 % de migrants supplémentaires entre 2000 et 2011. De quoi montrer à l'opinion publique que la situation n'était pas totalement hors contrôle, en particulier, à ces 61 % de sondés qui trouvent "qu'il y a trop d'immigrés en Belgique".
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