"Je suis flamingant. La Flandre est mon biotope naturel"

06/05/14 à 17:39 - Mise à jour à 17:39

Source: Le Vif

"Je suis flamingant. La Flandre est mon biotope naturel". Tels sont les mots du président du CD&V, Wouter Beke dans un reportage en deux parties "Schild en Vriend" que diffusent les 7 et 14 mai RTL-TVi et VIER.

"Je suis flamingant. La Flandre est mon biotope naturel"

© Belga

Les auteurs du reportage ont suivi une série de personnalités politiques flamandes pendant les dernières semaines de la campagne électorale. "Il est intéressant de voir combien les blessures infligées au cours de la formation du gouvernement après 2010 sont profondes. Cette formation a contaminé toute une génération", a expliqué le réalisateur Eric Goens. Le président de l'Open Vld de l'époque, Alexander De Croo, accuse son homologue de la N-VA, Bart De Wever d'avoir brisé le front flamand qui existait alors.

"Au début de la formation, il y a eu beaucoup de collaboration entre la N-VA et l'Open Vld. Nous avons préparé beaucoup de dossiers avec la N-VA, comme ce qui concernait le droit du travail, parce qu'à l'époque nous avions un front flamand avec le CD&V et la N-VA. Cela a été une stratégie délibérée de De Wever de torpiller ce front", explique-t-il. Quelque chose s'est brisé ensuite, affirme le libéral flamand qui dit ne même plus avoir le numéro de gsm de M. De Wever. "J'ai du mal à faire confiance à De Wever", souligne de son côté M. Beke. "Je ne fais pas non plus confiance à De Croo, même humainement", répond pour sa part M. De Wever. Le président des nationalistes flamands se montre plus compréhensif à l'égard de son collègue chrétien-démocrate.

"Venant de Beke, je le regrette vraiment mais je comprends que des traces soient que des traces soient restées". La candidate de la N-VA à la présidence du gouvernement flamand, Liesbeth Homans, livre également le fond de sa pensée à propos du PS. "Le clientélisme du PS est en contradiction avec ce que nous proposons. Au plus ils aident des gens à recevoir une allocation, au plus ils pensent que ces gens vont voter pour eux", lâche-t-elle.

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