Ex-ados radicaux, ils témoignent

29/11/16 à 10:19 - Mise à jour à 10:18

Source: Le Vif/l'express

Ils ont rêvé de se battre en terre d'islam, ou d'y refaire leur vie selon les préceptes salafistes. Leur but, aujourd'hui : préserver les jeunes contre la propagande djihadiste.

Vendredi, 9 heures. Centre d'éducation secondaire Ernest Richard, à Etterbeek. Les élèves de 2e ont rendez-vous avec Saliha Ben Ali, l'animatrice du projet "Rien à faire, rien à perdre" (Rafrap). Saliha est la maman de Sabri. A 19 ans, à l'été 2013, Sabri s'est envolé pour la Syrie. Il y meurt trois mois plus tard. En kamikaze ou au combat ? Saliha ne saura jamais. Mais aujourd'hui, cette maman au regard à la fois triste et déterminé n'est pas là pour parler de son fils. Elle travaille à la prévention dans les écoles. En s'appuyant sur les témoignages de quatre ados anciennement radicalisés : appelons-les Marie, Tia, Eric et Mansour.
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