Danny Pieters, président d'un Sénat fantôme ?

20/07/10 à 07:40 - Mise à jour à 07:40

Source: Le Vif

Un accord PS/N-VA prévoit de proposer André Flahaut à la présidence de la Chambre et Danny Pieters à celle du Sénat. Un Sénat que le SP.a veut transformer en un organe non permanent, "qui se réunisse uniquement pour approuver les modifications de la constitution".

Danny Pieters, président d'un Sénat fantôme ?

© Belga

Un accord entre le PS et la N-VA prévoit de proposer, aujourd'hui mardi, André Flahaut (PS) à la présidence de la Chambre et Danny Pieters à celle du Sénat, a-t-on appris lundi soir à l'issue d'une réunion des groupes PS de ces deux institutions. Les deux personnalités bénéficieraient de suffisamment de soutien au-delà des rangs socialistes et nationalistes, a-t-on assuré.

Les deux assemblées doivent se réunir aujourd'hui et installer leurs bureaux respectifs. Ceux-ci ne seront cependant pas définitifs : ils sont susceptibles de voir leur composition évoluer en fonction des discussions au sein de la potentielle future majorité.

Elio Di Rupo, président du PS, chargé par le Roi d'une mission de préformation du gouvernement, a brièvement commenté l'actualité politique du moment, ont indiqué plusieurs parlementaires. Soulignant notamment la volonté partagée d'aboutir à terme à la formation d'un gouvernement, tout en soulignant que celui-ci ne serait pas encore pour demain...

Le SP.a veut directement supprimer le Sénat

Ce mardi, soit au premier jour où le Sénat sera complètement réuni, le SP.a compte déposer sur la table une proposition de loi destinée à réformer définitivement, lors de cette législature, la haute assemblée pour en faire une institution non permanente, écrit mardi De Standaard.

"La seule chose que nous souhaitons conserver, c'est un organe non permanent qui se réunisse uniquement pour approuver les modifications de la constitution", déclare Johan Vande Lanotte, chef de groupe SP.a, dont le parti plaide pour la parité au sein du Sénat : 35 sénateurs flamands, 34 francophones et un germanophone. Ces sénateurs seraient désignés par les parlements régionaux et ne seraient pas rémunérés.

LeVif.be, avec Belga

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