Pour justifier la hauteur de la peine requise, l'avocate générale a demandé aux jurés de prendre en compte, dans leur délibéré, la gravité des faits puisque l'accusé a enlevé la vie à son propre enfant. Elle a également évoqué le "danger social" que représente l'accusé, selon les termes des experts qui l'ont examiné. La défense, elle, a demandé aux jurés de ne pas prononcer une peine de plus de vingt ans. "Oserais-je vous choquer et dire que c'est un crime d'amour dont il est lui aussi victime", a plaidé Me Carine Couquelet en s'adressant au jury. Avant que les jurés entrent en délibération, l'accusé a lu un petit mot qu'il avait préparé. "Mathéo n'avait rien fait. Effectivement, j'ai dirigé vers lui une rage de tout perdre, et de perdre sa mère aussi. C'était totalement fou", a-t-il lu. Les jurés sont entrés en délibération peu après 15h30. (MUA)

Pour justifier la hauteur de la peine requise, l'avocate générale a demandé aux jurés de prendre en compte, dans leur délibéré, la gravité des faits puisque l'accusé a enlevé la vie à son propre enfant. Elle a également évoqué le "danger social" que représente l'accusé, selon les termes des experts qui l'ont examiné. La défense, elle, a demandé aux jurés de ne pas prononcer une peine de plus de vingt ans. "Oserais-je vous choquer et dire que c'est un crime d'amour dont il est lui aussi victime", a plaidé Me Carine Couquelet en s'adressant au jury. Avant que les jurés entrent en délibération, l'accusé a lu un petit mot qu'il avait préparé. "Mathéo n'avait rien fait. Effectivement, j'ai dirigé vers lui une rage de tout perdre, et de perdre sa mère aussi. C'était totalement fou", a-t-il lu. Les jurés sont entrés en délibération peu après 15h30. (MUA)