"En Fédération Wallonie-Bruxelles, près de 3 enfants sur 4 n'ont pas de place d'accueil et la progression démographique est plus rapide que celle de l'offre de places, surtout à Bruxelles. Aujourd'hui, plusieurs dizaines de milliers de places d'accueil sont nécessaires. L'accueil de l'enfance doit devenir une priorité", ajoutent les FPS et la FGTB wallonne. Le taux de couverture, soit le rapport entre le nombre total de places existantes et l'estimation du nombre d'enfants en âge de fréquenter les milieux d'accueil (de 0 à 2,5 ans), est actuellement de 27,7% en Fédération Wallonie-Bruxelles. Les communes les moins bien loties sont Philippeville (taux de couverture de 19,7%), Charleroi (21,6%) et Mons (21,8%). Les FPS et la FGTB wallonne souhaitent donc que l'offre d'accueil soit étendue, tant en nombre de places que pour les horaires, tout en veillant à la qualité du système, en le rendant accessible à tous les revenus et en mettant l'accent sur les enfants de moins de 3 ans. "L'accueil d'enfants, qui a un impact positif sur le monde du travail par les emplois directs et indirects que les structures d'accueil créent, relève de la responsabilité collective de toute la société. Etre accueilli dans de bonnes conditions est essentiel pour l'égalité des chances entre tous les enfants. Nous réclamons un réel investissement public dans les structures collectives", concluent les Femmes Prévoyantes Socialistes et la FGTB wallonne. (PVO)

"En Fédération Wallonie-Bruxelles, près de 3 enfants sur 4 n'ont pas de place d'accueil et la progression démographique est plus rapide que celle de l'offre de places, surtout à Bruxelles. Aujourd'hui, plusieurs dizaines de milliers de places d'accueil sont nécessaires. L'accueil de l'enfance doit devenir une priorité", ajoutent les FPS et la FGTB wallonne. Le taux de couverture, soit le rapport entre le nombre total de places existantes et l'estimation du nombre d'enfants en âge de fréquenter les milieux d'accueil (de 0 à 2,5 ans), est actuellement de 27,7% en Fédération Wallonie-Bruxelles. Les communes les moins bien loties sont Philippeville (taux de couverture de 19,7%), Charleroi (21,6%) et Mons (21,8%). Les FPS et la FGTB wallonne souhaitent donc que l'offre d'accueil soit étendue, tant en nombre de places que pour les horaires, tout en veillant à la qualité du système, en le rendant accessible à tous les revenus et en mettant l'accent sur les enfants de moins de 3 ans. "L'accueil d'enfants, qui a un impact positif sur le monde du travail par les emplois directs et indirects que les structures d'accueil créent, relève de la responsabilité collective de toute la société. Etre accueilli dans de bonnes conditions est essentiel pour l'égalité des chances entre tous les enfants. Nous réclamons un réel investissement public dans les structures collectives", concluent les Femmes Prévoyantes Socialistes et la FGTB wallonne. (PVO)