La jeune fille a été emprisonnée entre le 14 février et le 7 mars dernier. Pour la placer en prison, et non la déférer au parquet de la jeunesse et éventuellement la placer en IPPJ, le juge d'instruction s'était basé sur le résultat des tests des os du poignet, le procédé utilisé depuis trente ans par la justice belge. Or l'enquête a établi que la jeune fille n'a que 17 ans. Dès qu'il en a été informé, le juge d'instruction a ordonné sa remise en liberté. Une situation qui choque le Délégué général aux Droits de l'Enfant, Bernard Devos, qui dit avoir interpellé à maintes reprises sur l'imprécision de ces tests, qui est connue, sans avoir eu de réponse. "Ces tests ne devraient être pratiqués qu'en dernier recours, pour des situations exceptionnelles". Selon des associations de pédiatres, la marge d'erreur de ces tests pourrait atteindre "de 2 à 3 ans", ajoute le quotidien. (PVO)

La jeune fille a été emprisonnée entre le 14 février et le 7 mars dernier. Pour la placer en prison, et non la déférer au parquet de la jeunesse et éventuellement la placer en IPPJ, le juge d'instruction s'était basé sur le résultat des tests des os du poignet, le procédé utilisé depuis trente ans par la justice belge. Or l'enquête a établi que la jeune fille n'a que 17 ans. Dès qu'il en a été informé, le juge d'instruction a ordonné sa remise en liberté. Une situation qui choque le Délégué général aux Droits de l'Enfant, Bernard Devos, qui dit avoir interpellé à maintes reprises sur l'imprécision de ces tests, qui est connue, sans avoir eu de réponse. "Ces tests ne devraient être pratiqués qu'en dernier recours, pour des situations exceptionnelles". Selon des associations de pédiatres, la marge d'erreur de ces tests pourrait atteindre "de 2 à 3 ans", ajoute le quotidien. (PVO)