Selon le journal, le violeur récidiviste et meurtrier présumé aurait toutefois posé, via un courrier, plusieurs conditions à un entretien: il affirme, sur un ton poli et en français, avoir reçu de la part d'un média concurrent une proposition similaire, en échange de 1.500 francs. Il exige donc du SonntagsBlick un montant supérieur, à verser sur un compte en prison. A défaut, il confiera des détails du meurtre et de son évasion à la concurrence, poursuit le Franco-Genevois dans sa lettre envoyée au SonntagsBlick. Fabrice A. y accuse également le psychiatre qui le suivait au centre de réinsertion de La Pâquerette, où il était détenu: "Mon autorisation de sortie s'est appuyée sur son avis favorable! Il n'avait rien décelé de dangereux chez moi (...)". L'homme, condamné en France et en Suisse pour différentes affaires de viol, effectuait une peine cumulée de 20 ans dans une prison de Genève, avant d'être transféré au département de sociothérapie de cette prison. Il y bénéficiait d'un programme thérapeutique qui comportait des exercices équestres, en sortie accompagnée. La première sortie accompagnée, avec la jeune psychologue Adeline (34 ans), avait fait l'objet d'une évaluation positive, selon les autorités. Quelques jours plus tard, lors de la deuxième sortie prévue, le corps de la psychologue avait été retrouvé près du club hippique où ils étaient attendus. (Belga)

Selon le journal, le violeur récidiviste et meurtrier présumé aurait toutefois posé, via un courrier, plusieurs conditions à un entretien: il affirme, sur un ton poli et en français, avoir reçu de la part d'un média concurrent une proposition similaire, en échange de 1.500 francs. Il exige donc du SonntagsBlick un montant supérieur, à verser sur un compte en prison. A défaut, il confiera des détails du meurtre et de son évasion à la concurrence, poursuit le Franco-Genevois dans sa lettre envoyée au SonntagsBlick. Fabrice A. y accuse également le psychiatre qui le suivait au centre de réinsertion de La Pâquerette, où il était détenu: "Mon autorisation de sortie s'est appuyée sur son avis favorable! Il n'avait rien décelé de dangereux chez moi (...)". L'homme, condamné en France et en Suisse pour différentes affaires de viol, effectuait une peine cumulée de 20 ans dans une prison de Genève, avant d'être transféré au département de sociothérapie de cette prison. Il y bénéficiait d'un programme thérapeutique qui comportait des exercices équestres, en sortie accompagnée. La première sortie accompagnée, avec la jeune psychologue Adeline (34 ans), avait fait l'objet d'une évaluation positive, selon les autorités. Quelques jours plus tard, lors de la deuxième sortie prévue, le corps de la psychologue avait été retrouvé près du club hippique où ils étaient attendus. (Belga)