Une autoroute de 120 mètres de long a été reconstituée il y a quelques années sur le Campus Vesta, une section du centre de formation provincial pour la police et les pompiers. C'est là qu'a eu lieu la simulation de la collision en chaîne, samedi, de 09h00 à 13h00. "Plusieurs véhicules en feu et un transport chimique ainsi qu'un autre, nucléaire, étaient notamment impliqués dans l'accident", a indiqué le directeur du campus, Koen Millis. "Il y avait aussi un bus de supporteurs de football ivres et un bus avec des prisonniers." Quelque 250 membres des services de secours et volontaires ont participé à l'exercice, destiné à tester l'intervention conjointe des différents services grâce à un scénario aussi réaliste que possible. Parmi ces personnes, une trentaine ont joué le rôle de blessés et quatre de morts. Outre cet exercice général, une nouvelle technologie a par ailleurs été évaluée. "Il s'agit d'un système de triage, où un code-barres est attribué à chaque victime", a expliqué M. Millis. "Nous pouvons ainsi suivre les victimes et savoir dans quels hôpitaux elles sont envoyées. A l'hôpital, le code-barres est scanné et on peut ainsi savoir directement de quelles blessures le patient souffre." Selon M. Millis, l'exercice s'est très bien déroulé. (Belga)

Une autoroute de 120 mètres de long a été reconstituée il y a quelques années sur le Campus Vesta, une section du centre de formation provincial pour la police et les pompiers. C'est là qu'a eu lieu la simulation de la collision en chaîne, samedi, de 09h00 à 13h00. "Plusieurs véhicules en feu et un transport chimique ainsi qu'un autre, nucléaire, étaient notamment impliqués dans l'accident", a indiqué le directeur du campus, Koen Millis. "Il y avait aussi un bus de supporteurs de football ivres et un bus avec des prisonniers." Quelque 250 membres des services de secours et volontaires ont participé à l'exercice, destiné à tester l'intervention conjointe des différents services grâce à un scénario aussi réaliste que possible. Parmi ces personnes, une trentaine ont joué le rôle de blessés et quatre de morts. Outre cet exercice général, une nouvelle technologie a par ailleurs été évaluée. "Il s'agit d'un système de triage, où un code-barres est attribué à chaque victime", a expliqué M. Millis. "Nous pouvons ainsi suivre les victimes et savoir dans quels hôpitaux elles sont envoyées. A l'hôpital, le code-barres est scanné et on peut ainsi savoir directement de quelles blessures le patient souffre." Selon M. Millis, l'exercice s'est très bien déroulé. (Belga)