En 2008, après une présentation de la machine qui s'avère concluante, les zones de police de Geel, de Courcelles-Fontaine-l'Evêque et de Flémalle se laissent tenter par ce nouvel outil. "Très vite, on a vu qu'on obtenait pas les résultats espérés", explique Thierry Meunier, le chef de zone de la police de Courcelles-Fontaine-l'Evêque, qui revient de Grande-Bretagne où il a été entendu comme témoin dans une affaire d'arnaque internationale touchant également l'ONU et l'armée américaine. Cette machine "fonctionnait dans les mains des certains policiers, mais pas dans celles des autres. A l'époque, on nous demandait de faire preuve de management audacieux. Nous avons été grugés", commente, pour sa part, Yves Hendrix, l'ancien chef de zone de Flémalle. La police judiciaire de Turnhout a été saisie de l'affaire pour le volet belge. Jim McCormick a quant a lui plaidé non coupable devant une cour londonienne pour une arnaque qui lui aurait rapporté 1,2 million d'euros. (JUG)

En 2008, après une présentation de la machine qui s'avère concluante, les zones de police de Geel, de Courcelles-Fontaine-l'Evêque et de Flémalle se laissent tenter par ce nouvel outil. "Très vite, on a vu qu'on obtenait pas les résultats espérés", explique Thierry Meunier, le chef de zone de la police de Courcelles-Fontaine-l'Evêque, qui revient de Grande-Bretagne où il a été entendu comme témoin dans une affaire d'arnaque internationale touchant également l'ONU et l'armée américaine. Cette machine "fonctionnait dans les mains des certains policiers, mais pas dans celles des autres. A l'époque, on nous demandait de faire preuve de management audacieux. Nous avons été grugés", commente, pour sa part, Yves Hendrix, l'ancien chef de zone de Flémalle. La police judiciaire de Turnhout a été saisie de l'affaire pour le volet belge. Jim McCormick a quant a lui plaidé non coupable devant une cour londonienne pour une arnaque qui lui aurait rapporté 1,2 million d'euros. (JUG)