Marc Bolland, bourgmestre de Blegny (province de Liège) où sont dispensés depuis trois ans des cours de wallon dans les classes de 3e maternelle et de première primaire, constate que la Belgique n'a toujours pas intégré dans son droit la Charte européenne de protection des langues régionales ou minoritaires. "C'est parce que la Flandre n'en veut pas ; elle est tournée vers l'unilinguisme. Mais ce n'est pas la vision que nous défendons en Fédération Wallonie-Bruxelles", a affirmé le député wallon lundi au cours d'une conférence de presse à Liège. Marc Bolland dit souhaiter donner aux langues régionales "une nouvelle dimension", dans le cadre d'une politique générale "d'ouverture aux langues". "Ma proposition de décret vise à encourager la création littéraire, théâtrale, à participer à la vie de ces langues régionales, dans les écoles, dans les médias. Le but est aussi de marquer une volonté politique claire sur la manière dont on envisage l'avenir linguistique au sein de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Dire que le français est notre langue maternelle est réducteur", a affirmé le député. Sa proposition de décret soutient les axes de l'enseignement, des médias, des opérateurs culturels et des relations internationales. (Belga)

Marc Bolland, bourgmestre de Blegny (province de Liège) où sont dispensés depuis trois ans des cours de wallon dans les classes de 3e maternelle et de première primaire, constate que la Belgique n'a toujours pas intégré dans son droit la Charte européenne de protection des langues régionales ou minoritaires. "C'est parce que la Flandre n'en veut pas ; elle est tournée vers l'unilinguisme. Mais ce n'est pas la vision que nous défendons en Fédération Wallonie-Bruxelles", a affirmé le député wallon lundi au cours d'une conférence de presse à Liège. Marc Bolland dit souhaiter donner aux langues régionales "une nouvelle dimension", dans le cadre d'une politique générale "d'ouverture aux langues". "Ma proposition de décret vise à encourager la création littéraire, théâtrale, à participer à la vie de ces langues régionales, dans les écoles, dans les médias. Le but est aussi de marquer une volonté politique claire sur la manière dont on envisage l'avenir linguistique au sein de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Dire que le français est notre langue maternelle est réducteur", a affirmé le député. Sa proposition de décret soutient les axes de l'enseignement, des médias, des opérateurs culturels et des relations internationales. (Belga)