Parmi les arguments entendus, surtout au nord du pays, en faveur de la quasi-suppression du Sénat, les considérations budgétaires ont été régulièrement évoquées. Or, l'impact budgétaire de la réforme ne sautera pas directement aux yeux en 2014, considérée comme "de transition" puisque le nouveau Sénat n'émergera que durant le deuxième semestre de l'année. Au-delà de la baisse régulière et marquée de la dotation ces dernières années, certainement en comparaison avec l'inflation (-10%), cet impact budgétaire est surtout provoqué dans l'exercice 2014 par la suppression du financement des partis politiques (10 millions d'euros), dorénavant totalement à charge de la Chambre. Il s'éteindra pour moitié à la Haute assemblée, dès le 1er janvier, puis complètement, à partir de juin 2014. (Belga)

Parmi les arguments entendus, surtout au nord du pays, en faveur de la quasi-suppression du Sénat, les considérations budgétaires ont été régulièrement évoquées. Or, l'impact budgétaire de la réforme ne sautera pas directement aux yeux en 2014, considérée comme "de transition" puisque le nouveau Sénat n'émergera que durant le deuxième semestre de l'année. Au-delà de la baisse régulière et marquée de la dotation ces dernières années, certainement en comparaison avec l'inflation (-10%), cet impact budgétaire est surtout provoqué dans l'exercice 2014 par la suppression du financement des partis politiques (10 millions d'euros), dorénavant totalement à charge de la Chambre. Il s'éteindra pour moitié à la Haute assemblée, dès le 1er janvier, puis complètement, à partir de juin 2014. (Belga)