"Les faits sont d'une gravité importante. Le prévenu est perturbé physiquement mais surtout psychologiquement. Il a été écarté de la police et perdrait son droit à la pension s'il faisait l'objet d'une condamnation", a précisé la présidente du tribunal. Le policier avait été victime de coups lors d'une bagarre dans un bistrot d'Andenne. Traumatisé par les faits, Marcel S. avait des problèmes d'alcool et traversait un divorce difficile, avait signalé la défense lors de l'instruction d'audience le 8 mars dernier. L'avocat du prévenu avait plaidé la suspension du prononcé: "C'est un homme détruit par cette histoire et par les deux mois de détention préventive." Le ministère public avait requis 15 mois de prison avec un sursis probatoire. Le tribunal n'a pas jugé opportun de lui accorder une probation "vu qu'il n'éprouve plus le besoin de boire". (MUA)

"Les faits sont d'une gravité importante. Le prévenu est perturbé physiquement mais surtout psychologiquement. Il a été écarté de la police et perdrait son droit à la pension s'il faisait l'objet d'une condamnation", a précisé la présidente du tribunal. Le policier avait été victime de coups lors d'une bagarre dans un bistrot d'Andenne. Traumatisé par les faits, Marcel S. avait des problèmes d'alcool et traversait un divorce difficile, avait signalé la défense lors de l'instruction d'audience le 8 mars dernier. L'avocat du prévenu avait plaidé la suspension du prononcé: "C'est un homme détruit par cette histoire et par les deux mois de détention préventive." Le ministère public avait requis 15 mois de prison avec un sursis probatoire. Le tribunal n'a pas jugé opportun de lui accorder une probation "vu qu'il n'éprouve plus le besoin de boire". (MUA)