"Les organisateurs ont voulu rendre hommage à la Tunisie, saluer le courage de son peuple qui a renversé la dictature et exprimer la solidarité du monde entier avec ce peuple dans son combat pour la liberté", a déclaré M. Massiah, cité par l'agence tunisienne TAP. Organisé dans un pays arabe pour la première fois depuis sa création en 2001 au Brésil, ce FSM aura permis "d'engager un large débat pour faire parvenir la voix des sans-voix", a-t-il jugé. Interrogé sur les menaces aux droits de femmes face à la montée en puissance de mouvements islamistes, M. Massiah a soutenu que ces droits étaient "aussi menacés en Europe, et partout dans le monde" et qu'il revenait aux femmes "de lutter pour s'imposer et protéger leurs droits". Selon lui, le forum a été aussi marqué par la présence "des mouvements de réfugiés, des apatrides et des migrants" et a relancé le débat sur la ratification de la convention internationale des droits des migrants et de leur famille (1990) et des protocoles sur la libre circulation des personnes. Durant le FSM, plusieurs dizaines de réfugiés, Africains et Palestiniens, ont manifesté pour réclamer leur réinstallation dans un pays occidental, alors que les autorités tunisiennes et le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugies vont fermer fin juin le camp de transit de Choucha (sud). (JAV)

"Les organisateurs ont voulu rendre hommage à la Tunisie, saluer le courage de son peuple qui a renversé la dictature et exprimer la solidarité du monde entier avec ce peuple dans son combat pour la liberté", a déclaré M. Massiah, cité par l'agence tunisienne TAP. Organisé dans un pays arabe pour la première fois depuis sa création en 2001 au Brésil, ce FSM aura permis "d'engager un large débat pour faire parvenir la voix des sans-voix", a-t-il jugé. Interrogé sur les menaces aux droits de femmes face à la montée en puissance de mouvements islamistes, M. Massiah a soutenu que ces droits étaient "aussi menacés en Europe, et partout dans le monde" et qu'il revenait aux femmes "de lutter pour s'imposer et protéger leurs droits". Selon lui, le forum a été aussi marqué par la présence "des mouvements de réfugiés, des apatrides et des migrants" et a relancé le débat sur la ratification de la convention internationale des droits des migrants et de leur famille (1990) et des protocoles sur la libre circulation des personnes. Durant le FSM, plusieurs dizaines de réfugiés, Africains et Palestiniens, ont manifesté pour réclamer leur réinstallation dans un pays occidental, alors que les autorités tunisiennes et le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugies vont fermer fin juin le camp de transit de Choucha (sud). (JAV)