Composé de 15 experts, le Greta est chargé de superviser la mise en oeuvre des engagements souscrits par les 40 pays qui ont ratifié un traité de 2005 relatif à la traite des êtres humains. Le premier rapport relatif à la Belgique est diffusé ce mercredi. Il met en évidence une bonne coopération de la Belgique avec les pays voisins, grâce à la mise en place d'équipes communes d'enquête, mais aussi la coordination nationale entre départements, parquet et ONG. Le Greta souligne toutefois que la plate-forme intra-belge pourrait être élargie à un nombre plus grand d'organisations non-gouvernementales, car elles sont en première ligne dans le contact avec les victimes. Les experts saluent par ailleurs l'existence d'un fonds d'indemnisation des victimes d'infractions violentes, dont les critères ont été récemment assouplis pour permettre d'aider des victimes retournées dans leur pays. Le Greta n'en formule pas moins plusieurs recommandations: la Belgique est invitée à mieux informer les victimes de leurs droits, comme celui, pour les personnes en situation irrégulière, de bénéficier d'une période de réflexion de 45 jours sans devoir quitter le territoire. La Belgique devrait aussi mieux former les magistrats et les agents de terrain à la problématique. (Belga)

Composé de 15 experts, le Greta est chargé de superviser la mise en oeuvre des engagements souscrits par les 40 pays qui ont ratifié un traité de 2005 relatif à la traite des êtres humains. Le premier rapport relatif à la Belgique est diffusé ce mercredi. Il met en évidence une bonne coopération de la Belgique avec les pays voisins, grâce à la mise en place d'équipes communes d'enquête, mais aussi la coordination nationale entre départements, parquet et ONG. Le Greta souligne toutefois que la plate-forme intra-belge pourrait être élargie à un nombre plus grand d'organisations non-gouvernementales, car elles sont en première ligne dans le contact avec les victimes. Les experts saluent par ailleurs l'existence d'un fonds d'indemnisation des victimes d'infractions violentes, dont les critères ont été récemment assouplis pour permettre d'aider des victimes retournées dans leur pays. Le Greta n'en formule pas moins plusieurs recommandations: la Belgique est invitée à mieux informer les victimes de leurs droits, comme celui, pour les personnes en situation irrégulière, de bénéficier d'une période de réflexion de 45 jours sans devoir quitter le territoire. La Belgique devrait aussi mieux former les magistrats et les agents de terrain à la problématique. (Belga)