Selon le parquet fédéral, les suspects composaient une organisation criminelle, active en Belgique, en Pologne et en Turquie, qui produisait à grande échelle et vendait de la MDMA ainsi que de l'ecstasy. L'organisation disposait de deux laboratoires en Belgique, à Vilvorde et à Chimay. La police judiciaire fédérale d'Asse avait identifié les membres de l'organisation criminelle après plusieurs mois d'enquête et avait mené 21 perquisitions dans toute la Belgique le 22 août dernier. Les enquêteurs avaient alors appréhendé 11 suspects et avaient découvert 1.000 kilos de MDMA et d'ecstasy, pour une valeur estimée à 1,3 milliard d'euros. Trois suspects avaient réussi à échapper à la police mais l'un d'entre eux a été arrêté en septembre dernier. Les deux autres, dont un Belge, sont toujours en fuite. Devant la chambre des mises en accusation, la défense d'un des membres de l'organisation avait plaidé que les méthodes spéciales d'enquête utilisées par la police judiciaire fédérale ne respectaient pas toutes les exigences légales. La chambre avait cependant jugé ces allégations insuffisantes pour annuler l'entièreté ou une partie de l'enquête. La défense a donc décidé de se pourvoir en cassation et le dossier a été reporté à une date inconnue. (Belga)

Selon le parquet fédéral, les suspects composaient une organisation criminelle, active en Belgique, en Pologne et en Turquie, qui produisait à grande échelle et vendait de la MDMA ainsi que de l'ecstasy. L'organisation disposait de deux laboratoires en Belgique, à Vilvorde et à Chimay. La police judiciaire fédérale d'Asse avait identifié les membres de l'organisation criminelle après plusieurs mois d'enquête et avait mené 21 perquisitions dans toute la Belgique le 22 août dernier. Les enquêteurs avaient alors appréhendé 11 suspects et avaient découvert 1.000 kilos de MDMA et d'ecstasy, pour une valeur estimée à 1,3 milliard d'euros. Trois suspects avaient réussi à échapper à la police mais l'un d'entre eux a été arrêté en septembre dernier. Les deux autres, dont un Belge, sont toujours en fuite. Devant la chambre des mises en accusation, la défense d'un des membres de l'organisation avait plaidé que les méthodes spéciales d'enquête utilisées par la police judiciaire fédérale ne respectaient pas toutes les exigences légales. La chambre avait cependant jugé ces allégations insuffisantes pour annuler l'entièreté ou une partie de l'enquête. La défense a donc décidé de se pourvoir en cassation et le dossier a été reporté à une date inconnue. (Belga)