Les deux filles ont été remarquées le 18 août 2012 vers 01h00 du matin à Diegem par une patrouille de police. Lorsque les agents leur ont demandé ce qu'elles faisaient à cette heure tardive dans la rue, les filles ont expliqué avoir été victimes d'un enlèvement. Trois hommes les auraient embarquées en voiture au centre de Bruxelles et emmenées à Diegem ensuite. Là, l'une d'entre elles aurait réussi à ouvrir une fenêtre du véhicule, la portière ensuite, ce qui leur aurait permis de s'échapper. La police a pris l'histoire au sérieux et a ouvert une enquête mais l'histoire est vite apparue comme montée de toutes pièces. "La police et la justice ont pris leur travail très au sérieux et les moyens matériels nécessaires ont été engagés", a estimé le juge. Le fait que les filles ne se sont jamais présentées à la police pour être entendues et n'ont pas assisté à leur procès a joué dans la condamnation sévère du juge. (Belga)

Les deux filles ont été remarquées le 18 août 2012 vers 01h00 du matin à Diegem par une patrouille de police. Lorsque les agents leur ont demandé ce qu'elles faisaient à cette heure tardive dans la rue, les filles ont expliqué avoir été victimes d'un enlèvement. Trois hommes les auraient embarquées en voiture au centre de Bruxelles et emmenées à Diegem ensuite. Là, l'une d'entre elles aurait réussi à ouvrir une fenêtre du véhicule, la portière ensuite, ce qui leur aurait permis de s'échapper. La police a pris l'histoire au sérieux et a ouvert une enquête mais l'histoire est vite apparue comme montée de toutes pièces. "La police et la justice ont pris leur travail très au sérieux et les moyens matériels nécessaires ont été engagés", a estimé le juge. Le fait que les filles ne se sont jamais présentées à la police pour être entendues et n'ont pas assisté à leur procès a joué dans la condamnation sévère du juge. (Belga)