"Le dernier attentat montre comment une étincelle se transforme en incendie lorsque la communauté internationale reste silencieuse et que le Conseil de sécurité de l'ONU est incapable d'agir", a déclaré le chef de la diplomatie turque au lendemain d'un double attentat qui a fait 46 morts dans une ville proche de la Syrie. Ankara en a attribué la responsabilité au régime de Damas qui a démenti toute implication. "Il est inacceptable que le peuple syrien et turc en paie le prix", a-t-il déclaré à la presse à l'issue d'un entretien avec son homologue allemand Guido Westerwelle. Il a appelé à "une initiative diplomatique urgente pour trouver une solution à la crise syrienne". "La Turquie est en droit de prendre toutes les mesures qu'elle veut, et continuera à le faire", a assuré M.Davutoglu, invitant la communauté internationale à "dire stop" et à "adopter une position claire contre les provocations du régime (de Damas) qui alimentent le feu". Le ministre turc a à son tour accusé "une ancienne organisation marxiste directement liée au régime" de Damas pour les attentats à la voiture piégée de la veille. De son côté M. Westerwelle a réaffirmé la condamnation de l'Allemagne: "Nous souffrons avec les blessés", a-t-il déclaré, "et je veux très clairement et très sévèrement condamner ces actes terroristes barbares". (Belga)

"Le dernier attentat montre comment une étincelle se transforme en incendie lorsque la communauté internationale reste silencieuse et que le Conseil de sécurité de l'ONU est incapable d'agir", a déclaré le chef de la diplomatie turque au lendemain d'un double attentat qui a fait 46 morts dans une ville proche de la Syrie. Ankara en a attribué la responsabilité au régime de Damas qui a démenti toute implication. "Il est inacceptable que le peuple syrien et turc en paie le prix", a-t-il déclaré à la presse à l'issue d'un entretien avec son homologue allemand Guido Westerwelle. Il a appelé à "une initiative diplomatique urgente pour trouver une solution à la crise syrienne". "La Turquie est en droit de prendre toutes les mesures qu'elle veut, et continuera à le faire", a assuré M.Davutoglu, invitant la communauté internationale à "dire stop" et à "adopter une position claire contre les provocations du régime (de Damas) qui alimentent le feu". Le ministre turc a à son tour accusé "une ancienne organisation marxiste directement liée au régime" de Damas pour les attentats à la voiture piégée de la veille. De son côté M. Westerwelle a réaffirmé la condamnation de l'Allemagne: "Nous souffrons avec les blessés", a-t-il déclaré, "et je veux très clairement et très sévèrement condamner ces actes terroristes barbares". (Belga)