"J'ai demandé aux ministres des Affaires étrangères des pays concernés de venir", a-t-il dit lors d'une conférence de presse. Il n'a pas précisé les Etats en question parmi lesquels devraient figurer la Jordanie, le Liban, la Turquie ou l'Irak. "Il faut un accès humanitaire au sein de la Syrie", a ajouté le ministre, sans dire comment cet accès pourrait être imposé au régime syrien en l'absence d'unanimité du Conseil de sécurité pour prendre des mesures coercitives contre Damas. Moscou et Pékin ont opposé leur veto jusqu'à présent à toute tentative de prise de décisions contraignantes pour Bachar al-Assad. La présence à la réunion ministérielle du 30 août à New York de la Russie, de la Chine, et même des Etats-Unis, reste incertaine. Cette rencontre "centrée sur les aspects humanitaires", a rappelé Laurent Fabius, est organisée par la France en sa qualité de présidente en exercice en août du Conseil de sécurité. Il s'agit d'attirer "l'attention sur ces questions", "de renforcer les moyens nécessaires" et de "sensibiliser l'opinion", a expliqué le ministre, en réaffirmant que pour la France toute intervention militaire ne pouvait se faire que sous couvert de "la légalité internationale" de l'ONU. (CHN)

"J'ai demandé aux ministres des Affaires étrangères des pays concernés de venir", a-t-il dit lors d'une conférence de presse. Il n'a pas précisé les Etats en question parmi lesquels devraient figurer la Jordanie, le Liban, la Turquie ou l'Irak. "Il faut un accès humanitaire au sein de la Syrie", a ajouté le ministre, sans dire comment cet accès pourrait être imposé au régime syrien en l'absence d'unanimité du Conseil de sécurité pour prendre des mesures coercitives contre Damas. Moscou et Pékin ont opposé leur veto jusqu'à présent à toute tentative de prise de décisions contraignantes pour Bachar al-Assad. La présence à la réunion ministérielle du 30 août à New York de la Russie, de la Chine, et même des Etats-Unis, reste incertaine. Cette rencontre "centrée sur les aspects humanitaires", a rappelé Laurent Fabius, est organisée par la France en sa qualité de présidente en exercice en août du Conseil de sécurité. Il s'agit d'attirer "l'attention sur ces questions", "de renforcer les moyens nécessaires" et de "sensibiliser l'opinion", a expliqué le ministre, en réaffirmant que pour la France toute intervention militaire ne pouvait se faire que sous couvert de "la légalité internationale" de l'ONU. (CHN)