Les négociations entre le gouvernement du président sud-soudanais Salva Kiir et le camp de l'ancien vice-président Riek Machar, qui s'affrontent depuis mi-décembre, se déroulent dans la capitale éthiopienne Addis Abeba et n'ont enregistré quasiment aucun progrès. Le conflit, qui s'est accompagné de massacres ethniques, a forcé plus d'un million de personnes à fuir de chez eux, et l'ONU a prévenu que la situation se détériorait. Un membre de la délégation de la rébellion a simplement indiqué que les deux parties avaient accompli quelques avancées sur les grandes lignes d'un agenda des négociations. Les belligérants ont cependant échoué à signer un accord formel même sur ce point, en raison notamment d'objections du gouvernement sur la participation de personnalités de l'autre bord. Les discussions, qui se déroulent sous l'égide de l'Autorité intergouvernementale pour le développement (Igad), qui regroupe plusieurs pays d'Afrique de l'Est, doivent désormais reprendre le 30 avril. Mi-mars, l'UE et les Etats-Unis avaient menacé les deux camps de sanctions faute de progrès dans leurs discussions et s'étaient inquiétés d'une "possible famine" alors que la saison des pluies a commencé. Selon l'ONU, "la crise au Soudan du Sud pourrait mettre en danger la vie de millions de gens dans les mois à venir si aucune action urgente n'est entreprise pour mettre fin au conflit". (Belga)

Les négociations entre le gouvernement du président sud-soudanais Salva Kiir et le camp de l'ancien vice-président Riek Machar, qui s'affrontent depuis mi-décembre, se déroulent dans la capitale éthiopienne Addis Abeba et n'ont enregistré quasiment aucun progrès. Le conflit, qui s'est accompagné de massacres ethniques, a forcé plus d'un million de personnes à fuir de chez eux, et l'ONU a prévenu que la situation se détériorait. Un membre de la délégation de la rébellion a simplement indiqué que les deux parties avaient accompli quelques avancées sur les grandes lignes d'un agenda des négociations. Les belligérants ont cependant échoué à signer un accord formel même sur ce point, en raison notamment d'objections du gouvernement sur la participation de personnalités de l'autre bord. Les discussions, qui se déroulent sous l'égide de l'Autorité intergouvernementale pour le développement (Igad), qui regroupe plusieurs pays d'Afrique de l'Est, doivent désormais reprendre le 30 avril. Mi-mars, l'UE et les Etats-Unis avaient menacé les deux camps de sanctions faute de progrès dans leurs discussions et s'étaient inquiétés d'une "possible famine" alors que la saison des pluies a commencé. Selon l'ONU, "la crise au Soudan du Sud pourrait mettre en danger la vie de millions de gens dans les mois à venir si aucune action urgente n'est entreprise pour mettre fin au conflit". (Belga)