"Les forces de Riek Machar sont entrées dans la ville mardi, après que nos forces ont été retirées", a déclaré le porte-parole de l'armée, Philip Aguer, accusant les rebelles de "commettre des atrocités, dont le meurtre de civils". Le conflit sud-soudanais, qui a fait des milliers de morts et près de 900.000 déplacés, a éclaté le 15 décembre dans la capitale Juba, avant de s'étendre à d'autres Etats importants de ce pays producteur de pétrole. Il oppose des soldats loyaux au gouvernement à des militaires mutins qui ont rejoint l'ex-vice président Machar, limogé à l'été 2013. Le conflit a rapidement pris une tournure inter-ethnique entre les Dinka du président Kiir et les Nuer de Riek Machar. Un cessez-le-feu a été signé le 23 janvier dernier mais est constamment violé. Un deuxième cycle de pourparlers a été suspendu jusqu'à fin avril. (Belga)

"Les forces de Riek Machar sont entrées dans la ville mardi, après que nos forces ont été retirées", a déclaré le porte-parole de l'armée, Philip Aguer, accusant les rebelles de "commettre des atrocités, dont le meurtre de civils". Le conflit sud-soudanais, qui a fait des milliers de morts et près de 900.000 déplacés, a éclaté le 15 décembre dans la capitale Juba, avant de s'étendre à d'autres Etats importants de ce pays producteur de pétrole. Il oppose des soldats loyaux au gouvernement à des militaires mutins qui ont rejoint l'ex-vice président Machar, limogé à l'été 2013. Le conflit a rapidement pris une tournure inter-ethnique entre les Dinka du président Kiir et les Nuer de Riek Machar. Un cessez-le-feu a été signé le 23 janvier dernier mais est constamment violé. Un deuxième cycle de pourparlers a été suspendu jusqu'à fin avril. (Belga)