Le 1er septembre, le gouvernement fédéral s'est accordé après de longues discussions sur la désignation d'une série de "top managers" d'entreprises publiques. Parmi les postes importants à pourvoir figuraient les deux nouvelles entités de la société des chemins de fer: la SNCB et Infrabel. Un consultant privé avait établi une sélection de cinq candidats par fonction. Pour le dirigeant de la SNCB, le gouvernement s'était écarté de la liste après qu'un problème se fut posé pour l'un des candidats qui ne présentait pas les qualifications requises. Le choix s'était porté sur M. Van Massenhove, patron du SPF Sécurité sociale, étiqueté sp.a, qui avait manifesté sa surprise à l'annonce de sa désignation. "Je suis aussi étonné que vous", avait-il écrit sur son compte Twitter. Luc Lallemand, également socialiste mais francophone, a quant à lui rempilé à la tête d'Infrabel. (Belga)

Le 1er septembre, le gouvernement fédéral s'est accordé après de longues discussions sur la désignation d'une série de "top managers" d'entreprises publiques. Parmi les postes importants à pourvoir figuraient les deux nouvelles entités de la société des chemins de fer: la SNCB et Infrabel. Un consultant privé avait établi une sélection de cinq candidats par fonction. Pour le dirigeant de la SNCB, le gouvernement s'était écarté de la liste après qu'un problème se fut posé pour l'un des candidats qui ne présentait pas les qualifications requises. Le choix s'était porté sur M. Van Massenhove, patron du SPF Sécurité sociale, étiqueté sp.a, qui avait manifesté sa surprise à l'annonce de sa désignation. "Je suis aussi étonné que vous", avait-il écrit sur son compte Twitter. Luc Lallemand, également socialiste mais francophone, a quant à lui rempilé à la tête d'Infrabel. (Belga)