Jeudi, le gouvernement francophone s'est accordé la répartition d'une enveloppe globale de 55 millions d'euros pour la création de 13.750 nouvelles places dans l'enseignement en Communauté française. Des voix se sont élevées pour regretter une formule trop généreuse pour le réseau libre au regard des règles du Pacte scolaire de 1959, notamment celle du Centre d'Etude et de Défense de l'Enseignement Public (CEDEP) qui regroupe pouvoirs organisateurs, enseignants et sympathisants laïques. Vendredi, interrogé sur les ondes de "La Première", le vice-président cdH du gouvernement, André Antoine, a laissé entendre que le Pacte scolaire, qui a scellé les relations entre l'Etat et les réseaux à l'issue de la "Guerre scolaire", n'était plus adapté aux besoins d'aujourd'hui. "J'ai toujours été favorable à une coopération où chacun s'engage aux mêmes droits et mêmes obligations", a souligné M. Demotte. A l'avenir et vu les contraintes budgétaires auxquelles sont et seront soumises les entités fédérées, il sera nécessaire de parler de coopération entre les réseaux au sein de bassins scolaires. "Nous ne pourrons plus dépenser de l'argent public comme nous l'avons fait dans le passé", a ajouté le ministre-président. A ses yeux, un compromis entre les différentes familles politiques dans cette matière serait profitable. (Belga)

Jeudi, le gouvernement francophone s'est accordé la répartition d'une enveloppe globale de 55 millions d'euros pour la création de 13.750 nouvelles places dans l'enseignement en Communauté française. Des voix se sont élevées pour regretter une formule trop généreuse pour le réseau libre au regard des règles du Pacte scolaire de 1959, notamment celle du Centre d'Etude et de Défense de l'Enseignement Public (CEDEP) qui regroupe pouvoirs organisateurs, enseignants et sympathisants laïques. Vendredi, interrogé sur les ondes de "La Première", le vice-président cdH du gouvernement, André Antoine, a laissé entendre que le Pacte scolaire, qui a scellé les relations entre l'Etat et les réseaux à l'issue de la "Guerre scolaire", n'était plus adapté aux besoins d'aujourd'hui. "J'ai toujours été favorable à une coopération où chacun s'engage aux mêmes droits et mêmes obligations", a souligné M. Demotte. A l'avenir et vu les contraintes budgétaires auxquelles sont et seront soumises les entités fédérées, il sera nécessaire de parler de coopération entre les réseaux au sein de bassins scolaires. "Nous ne pourrons plus dépenser de l'argent public comme nous l'avons fait dans le passé", a ajouté le ministre-président. A ses yeux, un compromis entre les différentes familles politiques dans cette matière serait profitable. (Belga)