Des chercheurs ont identifié une nouvelle affection mystérieuse. Une étude publiée ce jeudi dans le New Englang Journal of Medicine révèle l'apparition d'une nouvelle maladie dont les symptômes sont comparables au sida. Comme le syndrome d'immunodéficience acquise, elle empêche les malades de lutter contre les infections, explique l'agence AP.

Les similitudes avec le sida s'arrêtent là, car la maladie n'est pas causée par un virus et ne semble pas contagieuse. Selon cette étude qui a été réalisée sur une centaine de personnes en Thaïlande et à Taiwan pendant six mois, la maladie touche principalement des adultes d'origine asiatique - l'origine des personnes touchées laisse penser que la maladie pourrait être provoquée par un facteur environnemental ou génétique - et âgés d'une cinquantaine d'années.

L'ampleur de cette nouvelle maladie, identifiée pour la première fois en 2004, est difficile à jauger car les médecins ne disposent pas de données concernant le nombre de décès.
Si certains patients peuvent être soignés, ils ne retrouveront toutefois pas toutes leurs défenses immunitaires.

Le Vif.be, avec L'Express.fr

Des chercheurs ont identifié une nouvelle affection mystérieuse. Une étude publiée ce jeudi dans le New Englang Journal of Medicine révèle l'apparition d'une nouvelle maladie dont les symptômes sont comparables au sida. Comme le syndrome d'immunodéficience acquise, elle empêche les malades de lutter contre les infections, explique l'agence AP. Les similitudes avec le sida s'arrêtent là, car la maladie n'est pas causée par un virus et ne semble pas contagieuse. Selon cette étude qui a été réalisée sur une centaine de personnes en Thaïlande et à Taiwan pendant six mois, la maladie touche principalement des adultes d'origine asiatique - l'origine des personnes touchées laisse penser que la maladie pourrait être provoquée par un facteur environnemental ou génétique - et âgés d'une cinquantaine d'années. L'ampleur de cette nouvelle maladie, identifiée pour la première fois en 2004, est difficile à jauger car les médecins ne disposent pas de données concernant le nombre de décès. Si certains patients peuvent être soignés, ils ne retrouveront toutefois pas toutes leurs défenses immunitaires. Le Vif.be, avec L'Express.fr