Ce phénomène est créé par l'interaction entre le rayonnement solaire et le dioxyde de carbone, qui est le principal constituant de l'atmosphère de Mars.

L'existence d'une lueur du jour verte sur Mars est prédite depuis environ 40 ans, mais cette émission de lumière n'avait jamais été observée auparavant dans d'autres atmosphères planétaires en dehors de la Terre. Sur notre planète, on retrouve ce type de phénomène avec les aurores boréales.

Entre le 24 avril et le 1er décembre 2019, l'équipe NOMAD a utilisé le canal Ultraviolet et Visible (UVIS) de l'instrument pour détecter des signaux de luminosité. L'omniprésence du "dayglow" vert a en effet été démontrée. "Un modèle photochimique, développé à l'Université de Liège, a été utilisé pour mieux comprendre cette lueur verte sur Mars, et pour la comparer à ce que nous voyons autour de notre propre planète", indique l'IASB.

Ce phénomène est créé par l'interaction entre le rayonnement solaire et le dioxyde de carbone, qui est le principal constituant de l'atmosphère de Mars. L'existence d'une lueur du jour verte sur Mars est prédite depuis environ 40 ans, mais cette émission de lumière n'avait jamais été observée auparavant dans d'autres atmosphères planétaires en dehors de la Terre. Sur notre planète, on retrouve ce type de phénomène avec les aurores boréales. Entre le 24 avril et le 1er décembre 2019, l'équipe NOMAD a utilisé le canal Ultraviolet et Visible (UVIS) de l'instrument pour détecter des signaux de luminosité. L'omniprésence du "dayglow" vert a en effet été démontrée. "Un modèle photochimique, développé à l'Université de Liège, a été utilisé pour mieux comprendre cette lueur verte sur Mars, et pour la comparer à ce que nous voyons autour de notre propre planète", indique l'IASB.