En avril de cette année, la sonde Parker de la NASA a traversé la couronne solaire, l'atmosphère la plus externe autour du soleil pour officiellement "touché" le soleil. Le bouclier thermique high-tech de Parker a tenu bon et la sonde a pu prendre des mesures uniques. Cela a permis d'obtenir une multitude de données inédites sur le coeur de notre système solaire. Il a alors fallu plusieurs mois pour récupérer les données puis les confirmer, ont expliqué ce mardi les responsables du projet "Fascinant et excitant", a résumé le scientifique du projet Nour Raouafi de l'Université Johns-Hopkins.

"Cette nouvelle étape marque un grand pas pour la sonde Parker Solar Probe et un grand bond en avant pour la science solaire", a déclaré la NASA, faisant référence aux paroles historiques de Neil Armstrong.

"Tout comme l'atterrissage sur la lune a permis aux scientifiques de comprendre comment la lune s'est formée, toucher la matière dont est fait le soleil permettra aux scientifiques de découvrir des informations cruciales sur notre étoile la plus proche et son impact sur le système solaire."

Parker Solar Probe, qui progressait à l'allure de 100 km par seconde, a accompli en avril sa huitième approche du soleil. Le robot orbiteur se trouvait alors à 13 millions de kilomètres du centre du soleil. Il a traversé la première fois la frontière entre l'atmosphère solaire et le vent solaire. La sonde est restée dans l'atmosphère solaire pendant près de cinq heures, mesurant les fluctuations du champ magnétique du soleil et prélevant des échantillons de particules. Ce sont des observations que l'humanité n'a jamais pu faire jusqu'alors. La couronne est apparue plus poussiéreuse que prévu, selon Nour Raouafi de l'Université Johns-Hopkins. "Les instruments de la sonde ont enregistré les fluctuations du champ magnétique et de l'énergie du plasma, informations qui aideront les théoriciens à mieux comprendre le réchauffement de la couronne et l'origine du vent solaire", écrit l'American Physical Society.

La sonde Parker Solar Probe a été lancée le 12 août 2018 pour passer devant le soleil 26 fois en sept ans, à chaque fois à une distance plus courte. Une telle approche du soleil est appelée périhélie. Suivant son orbite elliptique, Parker va continuer à plonger vers le coeur du soleil jusqu'en 2025, jusqu'à 6,2 millions de kilomètres de son centre.

En avril de cette année, la sonde Parker de la NASA a traversé la couronne solaire, l'atmosphère la plus externe autour du soleil pour officiellement "touché" le soleil. Le bouclier thermique high-tech de Parker a tenu bon et la sonde a pu prendre des mesures uniques. Cela a permis d'obtenir une multitude de données inédites sur le coeur de notre système solaire. Il a alors fallu plusieurs mois pour récupérer les données puis les confirmer, ont expliqué ce mardi les responsables du projet "Fascinant et excitant", a résumé le scientifique du projet Nour Raouafi de l'Université Johns-Hopkins."Cette nouvelle étape marque un grand pas pour la sonde Parker Solar Probe et un grand bond en avant pour la science solaire", a déclaré la NASA, faisant référence aux paroles historiques de Neil Armstrong."Tout comme l'atterrissage sur la lune a permis aux scientifiques de comprendre comment la lune s'est formée, toucher la matière dont est fait le soleil permettra aux scientifiques de découvrir des informations cruciales sur notre étoile la plus proche et son impact sur le système solaire."Parker Solar Probe, qui progressait à l'allure de 100 km par seconde, a accompli en avril sa huitième approche du soleil. Le robot orbiteur se trouvait alors à 13 millions de kilomètres du centre du soleil. Il a traversé la première fois la frontière entre l'atmosphère solaire et le vent solaire. La sonde est restée dans l'atmosphère solaire pendant près de cinq heures, mesurant les fluctuations du champ magnétique du soleil et prélevant des échantillons de particules. Ce sont des observations que l'humanité n'a jamais pu faire jusqu'alors. La couronne est apparue plus poussiéreuse que prévu, selon Nour Raouafi de l'Université Johns-Hopkins. "Les instruments de la sonde ont enregistré les fluctuations du champ magnétique et de l'énergie du plasma, informations qui aideront les théoriciens à mieux comprendre le réchauffement de la couronne et l'origine du vent solaire", écrit l'American Physical Society.La sonde Parker Solar Probe a été lancée le 12 août 2018 pour passer devant le soleil 26 fois en sept ans, à chaque fois à une distance plus courte. Une telle approche du soleil est appelée périhélie. Suivant son orbite elliptique, Parker va continuer à plonger vers le coeur du soleil jusqu'en 2025, jusqu'à 6,2 millions de kilomètres de son centre.