Le public pourra découvrir les nombreuses installations scientifiques de pointe dont certaines sont uniques en Belgique, voire dans le monde.

Le centre a créé un satellite, baptisé QARMAN, qui sera lancé le 4 décembre prochain vers la Station spatiale internationale (ISS). Ce nano-satellite CubeSat, dont la conception a été initiée dès 2013 sous l'égide du VKI, est le premier conçu pour résister à une réentrée dans l'atmosphère.

"Nous voulons, avec QARMAN, analyser comment n'importe quel débris se désintègre lors de sa réentrée dans l'atmosphère. L'objectif de cette recherche étant le zéro débris spatial", a expliqué Amandine Denis, responsable du projet QARMAN au VKI.

"Actuellement, une partie des débris qui passent au travers de cette couche atterrissent sur terre. Lors de la réentrée de tout objet, il est crucial de mieux comprendre la manière dont il va se désintégrer pour diminuer la quantité de débris", a-t-elle poursuivi.

"C'est pourquoi QARMAN a été conçu pour résister à la réentrée atmosphérique afin de prendre des mesures qui permettront de mieux comprendre le processus de désintégration des satellites. Il a 18 minutes - la durée de la réentrée - pour récupérer toutes les données utiles", a-t-elle précisé.

Le public pourra découvrir les nombreuses installations scientifiques de pointe dont certaines sont uniques en Belgique, voire dans le monde. Le centre a créé un satellite, baptisé QARMAN, qui sera lancé le 4 décembre prochain vers la Station spatiale internationale (ISS). Ce nano-satellite CubeSat, dont la conception a été initiée dès 2013 sous l'égide du VKI, est le premier conçu pour résister à une réentrée dans l'atmosphère. "Nous voulons, avec QARMAN, analyser comment n'importe quel débris se désintègre lors de sa réentrée dans l'atmosphère. L'objectif de cette recherche étant le zéro débris spatial", a expliqué Amandine Denis, responsable du projet QARMAN au VKI. "Actuellement, une partie des débris qui passent au travers de cette couche atterrissent sur terre. Lors de la réentrée de tout objet, il est crucial de mieux comprendre la manière dont il va se désintégrer pour diminuer la quantité de débris", a-t-elle poursuivi. "C'est pourquoi QARMAN a été conçu pour résister à la réentrée atmosphérique afin de prendre des mesures qui permettront de mieux comprendre le processus de désintégration des satellites. Il a 18 minutes - la durée de la réentrée - pour récupérer toutes les données utiles", a-t-elle précisé.