Les astronautes de ce programme de la NASA qui a permis à l'Homme de faire ses premiers pas sur la Lune sont les seuls humains à avoir voyagé au-delà de la magnétosphère qui protège la Terre d'une partie de ces radiations.

Alors que les Etats-Unis envisagent d'envoyer un vol habité sur Mars à l'horizon 2030, et que la Lune attire à nouveau les puissances spatiales, ces travaux confirment que la conquête spatiale présente un risque pour la santé.

Le programme Apollo de la NASA s'est déroulé entre 1961 et 1972. Neuf des onze vols habités d'Apollo sont allés au-delà de l'orbite terrestre basse.

Sur les 24 hommes du programme Apollo qui ont volé dans l'espace lointain, huit sont désormais morts. L'étude prend en compte 7 de ces décès. "43% des décès des astronautes d'Apollo sont dus à un problème cardiovasculaire", relève l'étude. "C'est près de 5 fois plus" que pour les astronautes décédés qui n'ont jamais volé (9%). Et "quatre fois plus" que pour ceux qui sont restés dans l'orbite basse de la Terre (11%), note l'étude.

Les astronautes de ce programme de la NASA qui a permis à l'Homme de faire ses premiers pas sur la Lune sont les seuls humains à avoir voyagé au-delà de la magnétosphère qui protège la Terre d'une partie de ces radiations. Alors que les Etats-Unis envisagent d'envoyer un vol habité sur Mars à l'horizon 2030, et que la Lune attire à nouveau les puissances spatiales, ces travaux confirment que la conquête spatiale présente un risque pour la santé. Le programme Apollo de la NASA s'est déroulé entre 1961 et 1972. Neuf des onze vols habités d'Apollo sont allés au-delà de l'orbite terrestre basse. Sur les 24 hommes du programme Apollo qui ont volé dans l'espace lointain, huit sont désormais morts. L'étude prend en compte 7 de ces décès. "43% des décès des astronautes d'Apollo sont dus à un problème cardiovasculaire", relève l'étude. "C'est près de 5 fois plus" que pour les astronautes décédés qui n'ont jamais volé (9%). Et "quatre fois plus" que pour ceux qui sont restés dans l'orbite basse de la Terre (11%), note l'étude.