Pour une première moitié, le prix récompense conjointement Manabe, 90 ans, et Hasselmann, 89 ans, tous deux chercheurs en météorologie, "pour la modélisation physique du climat de la Terre et pour en avoir quantifié la variabilité et prédit de façon fiable le réchauffement climatique", selon le jury.

Avec ce prix en pleine crise climatique, le comité Nobel récompense les travaux fondateurs de Manabe sur l'effet de serre dans les années 60, par lesquels il a montré que les niveaux de CO2 dans l'atmosphère correspondaient à la hausse des températures terrestres.

L'Allemand Hasselman est lui crédité pour être parvenu à établir des modèles climatiquues fiables malgré les grandes variations météorologiques.

L'autre moitié du prix revient à Parisi, 73 ans, "pour la découverte de l'interaction du désordre et des fluctuations dans les systèmes physiques de l'échelle atomique à planétaire".

Ses travaux ardus ont été parmi "les contributions les plus importantes" à la théorie dite des systèmes complexes.

L'an passé, le prix avait récompensé le Britannique Roger Penrose, l'Allemand Reinhard Genzel et l'Américaine Andrea Ghez, trois pionniers de la recherche sur les "trous noirs", des régions de l'Univers d'où rien ne peut s'échapper.

L'astromie avait également été couronnée en 2019, pour la découverte de la première exoplanète, laissant les pronostiqueurs penser que le prix de physique s'éloignerait de l'espace cette année.

Des physiciens quantiques ainsi que Parisi faisaient office de favoris, selon les experts interrogés par l'AFP, même si des dizaines de chercheurs à travers le monde étaient considérés comme Nobélisables en physique. (AFP)

Pour une première moitié, le prix récompense conjointement Manabe, 90 ans, et Hasselmann, 89 ans, tous deux chercheurs en météorologie, "pour la modélisation physique du climat de la Terre et pour en avoir quantifié la variabilité et prédit de façon fiable le réchauffement climatique", selon le jury.Avec ce prix en pleine crise climatique, le comité Nobel récompense les travaux fondateurs de Manabe sur l'effet de serre dans les années 60, par lesquels il a montré que les niveaux de CO2 dans l'atmosphère correspondaient à la hausse des températures terrestres. L'Allemand Hasselman est lui crédité pour être parvenu à établir des modèles climatiquues fiables malgré les grandes variations météorologiques.L'autre moitié du prix revient à Parisi, 73 ans, "pour la découverte de l'interaction du désordre et des fluctuations dans les systèmes physiques de l'échelle atomique à planétaire".Ses travaux ardus ont été parmi "les contributions les plus importantes" à la théorie dite des systèmes complexes.L'an passé, le prix avait récompensé le Britannique Roger Penrose, l'Allemand Reinhard Genzel et l'Américaine Andrea Ghez, trois pionniers de la recherche sur les "trous noirs", des régions de l'Univers d'où rien ne peut s'échapper.L'astromie avait également été couronnée en 2019, pour la découverte de la première exoplanète, laissant les pronostiqueurs penser que le prix de physique s'éloignerait de l'espace cette année.Des physiciens quantiques ainsi que Parisi faisaient office de favoris, selon les experts interrogés par l'AFP, même si des dizaines de chercheurs à travers le monde étaient considérés comme Nobélisables en physique. (AFP)