Pour la première fois, des scientifiques ont réussi à reconstituer le squelette du dodo. Interrogé par Algemeen Dagblad, Kenneth Rijsdijk de l'Université d'Amsterdam explique pourquoi nous avions une fausse image du dodo. "Les squelettes dans les musées se composent d'os de différents dodos : jeunes, vieux, masculins, féminins, longs et courts. Ils ne sont pas du tout assortis".

Aussi, les scientifiques étaient-ils ravis de découvrir un squelette d'un seul dodo dans un musée de l'Île Maurice, le biotope de l'oiseau. Équipés d'un appareil 3D ils ont scanné tous les os un par un, reconstituant ainsi l'anatomie de l'animal qui pouvait mesurer jusqu'à un mètre de haut.

D'après le journal néerlandais De Volkskrant, le dodo s'est éteint en 1693, probablement à cause des rats, des chiens, de la chasse humaine et d'autres calamités apportées par les colonisateurs néerlandais à l'île Maurice.

Pour la première fois, des scientifiques ont réussi à reconstituer le squelette du dodo. Interrogé par Algemeen Dagblad, Kenneth Rijsdijk de l'Université d'Amsterdam explique pourquoi nous avions une fausse image du dodo. "Les squelettes dans les musées se composent d'os de différents dodos : jeunes, vieux, masculins, féminins, longs et courts. Ils ne sont pas du tout assortis". Aussi, les scientifiques étaient-ils ravis de découvrir un squelette d'un seul dodo dans un musée de l'Île Maurice, le biotope de l'oiseau. Équipés d'un appareil 3D ils ont scanné tous les os un par un, reconstituant ainsi l'anatomie de l'animal qui pouvait mesurer jusqu'à un mètre de haut. D'après le journal néerlandais De Volkskrant, le dodo s'est éteint en 1693, probablement à cause des rats, des chiens, de la chasse humaine et d'autres calamités apportées par les colonisateurs néerlandais à l'île Maurice.