La végétation terrestre émet de grandes quantités d'hydrocarbures dans l'atmosphère. Parmi ces gaz, l'isoprène, dont environ 80% des émissions totales sont concentrées dans les régions tropicales, joue un rôle-clé dans la chimie de l'atmosphère et le climat.

Les observations des chercheurs - parues dans la revue Nature communications - présentent les premières estimations de flux d'isoprène basées sur des mesures directes aéroportées au-dessus de l'Amazonie centrale, dans la région de Manaus.

"Nos chercheurs ont comparé ces mesures avec des estimations indépendantes déduites par modélisation troposphérique basée sur des observations satellitaires de formaldéhyde, un gaz formé lors de l'oxydation chimique d'isoprène dans l'atmosphère", explique l'IASB.

Les flux mesurés révèlent de fortes corrélations inattendues avec les variations de l'altitude du terrain. Les observations par satellite confirment également ce constat.

"Ceci suggère que les différences d'altitude déterminent la distribution d'espèces végétales, expliquant ainsi une part substantielle de la variabilité des émissions dans les forêts tropicales, permettant d'améliorer la qualité des estimations d'émission", conclut l'IASB.

La végétation terrestre émet de grandes quantités d'hydrocarbures dans l'atmosphère. Parmi ces gaz, l'isoprène, dont environ 80% des émissions totales sont concentrées dans les régions tropicales, joue un rôle-clé dans la chimie de l'atmosphère et le climat. Les observations des chercheurs - parues dans la revue Nature communications - présentent les premières estimations de flux d'isoprène basées sur des mesures directes aéroportées au-dessus de l'Amazonie centrale, dans la région de Manaus. "Nos chercheurs ont comparé ces mesures avec des estimations indépendantes déduites par modélisation troposphérique basée sur des observations satellitaires de formaldéhyde, un gaz formé lors de l'oxydation chimique d'isoprène dans l'atmosphère", explique l'IASB. Les flux mesurés révèlent de fortes corrélations inattendues avec les variations de l'altitude du terrain. Les observations par satellite confirment également ce constat. "Ceci suggère que les différences d'altitude déterminent la distribution d'espèces végétales, expliquant ainsi une part substantielle de la variabilité des émissions dans les forêts tropicales, permettant d'améliorer la qualité des estimations d'émission", conclut l'IASB.