Le Rooswijk était un navire de la Compagnie des Indes orientales en route pour Batavia (aujourd'hui Jakarta, en Indonésie) lorsqu'il a heurté les récifs de Goodwin Sands, au large du Kent (sud-est de l'Angleterre) avec environ 300 personnes à bord et une grande cargaison de pièces et lingots en argent.

Après la découverte de l'épave en 2005, la majorité des objets précieux ont été retirés mais une fouille complète est en cours, les spécialistes craignant que les restes du navire soient détruits par le déplacement des sables et les courants.

Les restes de certains membres d'équipage qui ont péri ont été découverts à 26 mètres de profondeur avec des pièces, des chaussures en cuir, une lampe à huile, des bouteilles en verre, des cruches en étain, des cuillères et des poignées de couteaux décorées.

Parmi les objets découverts figurent également des coffres de marins en bois qui vont être radiographiés pour voir ce qu'ils contiennent.

L'épave est légalement sous la protection du gouvernement britannique bien que les recherches soient menées et financées par le gouvernement néerlandais qui est donc propriétaire des objets découverts.

Il s'agit des recherches les plus importantes jamais menées sur un navire de la Compagnie des Indes orientales qui en a perdu au total 250 et dont seulement un tiers ont été localisés.

Le Rooswijk était un navire de la Compagnie des Indes orientales en route pour Batavia (aujourd'hui Jakarta, en Indonésie) lorsqu'il a heurté les récifs de Goodwin Sands, au large du Kent (sud-est de l'Angleterre) avec environ 300 personnes à bord et une grande cargaison de pièces et lingots en argent. Après la découverte de l'épave en 2005, la majorité des objets précieux ont été retirés mais une fouille complète est en cours, les spécialistes craignant que les restes du navire soient détruits par le déplacement des sables et les courants. Les restes de certains membres d'équipage qui ont péri ont été découverts à 26 mètres de profondeur avec des pièces, des chaussures en cuir, une lampe à huile, des bouteilles en verre, des cruches en étain, des cuillères et des poignées de couteaux décorées. Parmi les objets découverts figurent également des coffres de marins en bois qui vont être radiographiés pour voir ce qu'ils contiennent. L'épave est légalement sous la protection du gouvernement britannique bien que les recherches soient menées et financées par le gouvernement néerlandais qui est donc propriétaire des objets découverts. Il s'agit des recherches les plus importantes jamais menées sur un navire de la Compagnie des Indes orientales qui en a perdu au total 250 et dont seulement un tiers ont été localisés.