David Edwards, un chercheur de l'Université d'Harvard, lancera fin mai une nouvelle technologie rebaptisée WikiCells : des emballages alimentaires comestibles composés de produits naturels comme de la peau de tomate pour une soupe, ou une coque en chocolat, en sucre d'orge ou en noix pour le fromage et les yaourts, selon des propos recueillis par le Figaro.fr, "l'emballage du futur sera délicieux" dixit Edwards. En plus d'être biodégradables, il suffira de plonger ces futurs emballages dans l'eau afin de les rendre comestibles.

Le projet de David Edwards ne fait toutefois pas l'unanimité. En effet comme tous les consommateurs pourront toucher ces emballages avant chaque achat, des questions d'hygiène pourraient bien venir tuer dans l'oeuf cette invention.

Pour trouver une solution, la recherche scientifique ainsi que certaines industries alimentaires tentent de trouver des alternatives à ce concept. Par exemple des chercheurs de l'Université de Bourgogne ont développé l'idée d'emballages composés d'aliments qui aurait des vertus anti-oxydantes et/ou antimicrobiennes tels que le gluten ou l'amidon rapporte La Libre Belgique.

Le Vif.be

David Edwards, un chercheur de l'Université d'Harvard, lancera fin mai une nouvelle technologie rebaptisée WikiCells : des emballages alimentaires comestibles composés de produits naturels comme de la peau de tomate pour une soupe, ou une coque en chocolat, en sucre d'orge ou en noix pour le fromage et les yaourts, selon des propos recueillis par le Figaro.fr, "l'emballage du futur sera délicieux" dixit Edwards. En plus d'être biodégradables, il suffira de plonger ces futurs emballages dans l'eau afin de les rendre comestibles. Le projet de David Edwards ne fait toutefois pas l'unanimité. En effet comme tous les consommateurs pourront toucher ces emballages avant chaque achat, des questions d'hygiène pourraient bien venir tuer dans l'oeuf cette invention. Pour trouver une solution, la recherche scientifique ainsi que certaines industries alimentaires tentent de trouver des alternatives à ce concept. Par exemple des chercheurs de l'Université de Bourgogne ont développé l'idée d'emballages composés d'aliments qui aurait des vertus anti-oxydantes et/ou antimicrobiennes tels que le gluten ou l'amidon rapporte La Libre Belgique. Le Vif.be