Cette découverte apporte de nouvelles perspectives sur le développement des tumeurs et les processus qu'elles perturbent. Ces gènes peuvent aussi servir de cibles dans le développement de nouvelles thérapies contre le cancer.

Le cancer est causé par des changements génétiques, qui peuvent impliquer un changement minime du code ADN ainsi que la duplication ou la disparition de grandes parties de ce code. La majorité de ces mutations (dénommées "passengers") ne contribuent pas au développement de la tumeur. Tandis que d'autres - appelées "driver-genen" - influencent la croissance des cellules cancéreuses.

A partir d'une analyse de 2.200 échantillons de tumeurs, les chercheurs ont détecté 96 parties du génome humain perdues lors du développement de tumeurs. Ils ont identifié 27 "driver-genen" qui freinent la croissance des cellules cancéreuses.

"Si la tumeur veut grossir, elle doit se débarrasser de ces gènes. Les endroits où ils ont disparu fournissent ainsi également des informations de qualité sur le développement du cancer", souligne Peter van Loo (KU Leuven/Francis Crick Institute).

Cette découverte apporte de nouvelles perspectives sur le développement des tumeurs et les processus qu'elles perturbent. Ces gènes peuvent aussi servir de cibles dans le développement de nouvelles thérapies contre le cancer.Le cancer est causé par des changements génétiques, qui peuvent impliquer un changement minime du code ADN ainsi que la duplication ou la disparition de grandes parties de ce code. La majorité de ces mutations (dénommées "passengers") ne contribuent pas au développement de la tumeur. Tandis que d'autres - appelées "driver-genen" - influencent la croissance des cellules cancéreuses. A partir d'une analyse de 2.200 échantillons de tumeurs, les chercheurs ont détecté 96 parties du génome humain perdues lors du développement de tumeurs. Ils ont identifié 27 "driver-genen" qui freinent la croissance des cellules cancéreuses. "Si la tumeur veut grossir, elle doit se débarrasser de ces gènes. Les endroits où ils ont disparu fournissent ainsi également des informations de qualité sur le développement du cancer", souligne Peter van Loo (KU Leuven/Francis Crick Institute).