Pompéi n'a pas fini de nous étonner. La découverte cette semaine d'un squelette en est encore la preuve. "La découverte a surpris tout le monde, même le spécialiste de l'archéologie des tombes", a déclaré le directeur du site archéologique Gabriel Zuchtriegel à l'agence de presse allemande DPA.

Cette découverte est remarquable pour plusieurs raisons. L'ancien esclave Venerius Secundio a réussi à acquérir richesse et statut social après avoir retrouvé sa liberté. Son épitaphe relate les moments de sa vie. Il était le gardien du temple de Vénus.

En outre, cette découverte révèle des informations sur l'atmosphère culturelle de l'époque. Il est écrit sur l'épitaphe que Venerius Secundio a réalisé des performances théatrales ou musicales pendant quatre jours en latin et en grec. "C'est la première preuve évidente de performances en grec. Auparavant, nous n'en avions que des preuves indirectes", explique M. Zuchtriegel.

Le fait que cet homme ai été enterré au lieu d'être brûlé est aussi insolite pour l'époque. "Ce qui est intéressant, remarque Gabriel Zuchtriegel, c'est que Marcus Venerius a été enterré dans cette tombe, alors qu'à cette période, dans les dix dernières années de vie de Pompéi, les adultes étaient incinérés. Seuls les petits enfants étaient enterrés. C'est un rituel inhabituel."

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Les archéologues ont découvert la tombe et le squelette - le reste d'une oreille et des cheveux blancs étaient encore visibles ainsi que des bouts de tissu - de cet homme d'une soixantaine d'années lors de fouilles dans le cimetière de Porta Sarno, à l'est de la ville. Cette zone n'est pas accessible au public. Le corps a été conservé dans une chambre hermétiquement fermée et le squelette est dans un très bon état, presque mommifié. Les archéologues supposent que les vestiges datent des dernières décennies avant que la ville ne soit ensevelie sous les cendres, la boue et la lave après l'éruption du Vésuve en 79 avant Jésus-Christ.

Pompéi n'a pas fini de nous étonner. La découverte cette semaine d'un squelette en est encore la preuve. "La découverte a surpris tout le monde, même le spécialiste de l'archéologie des tombes", a déclaré le directeur du site archéologique Gabriel Zuchtriegel à l'agence de presse allemande DPA.Cette découverte est remarquable pour plusieurs raisons. L'ancien esclave Venerius Secundio a réussi à acquérir richesse et statut social après avoir retrouvé sa liberté. Son épitaphe relate les moments de sa vie. Il était le gardien du temple de Vénus. En outre, cette découverte révèle des informations sur l'atmosphère culturelle de l'époque. Il est écrit sur l'épitaphe que Venerius Secundio a réalisé des performances théatrales ou musicales pendant quatre jours en latin et en grec. "C'est la première preuve évidente de performances en grec. Auparavant, nous n'en avions que des preuves indirectes", explique M. Zuchtriegel.Le fait que cet homme ai été enterré au lieu d'être brûlé est aussi insolite pour l'époque. "Ce qui est intéressant, remarque Gabriel Zuchtriegel, c'est que Marcus Venerius a été enterré dans cette tombe, alors qu'à cette période, dans les dix dernières années de vie de Pompéi, les adultes étaient incinérés. Seuls les petits enfants étaient enterrés. C'est un rituel inhabituel."Les archéologues ont découvert la tombe et le squelette - le reste d'une oreille et des cheveux blancs étaient encore visibles ainsi que des bouts de tissu - de cet homme d'une soixantaine d'années lors de fouilles dans le cimetière de Porta Sarno, à l'est de la ville. Cette zone n'est pas accessible au public. Le corps a été conservé dans une chambre hermétiquement fermée et le squelette est dans un très bon état, presque mommifié. Les archéologues supposent que les vestiges datent des dernières décennies avant que la ville ne soit ensevelie sous les cendres, la boue et la lave après l'éruption du Vésuve en 79 avant Jésus-Christ.