La durée de protection est sans doute plus longue, mais il s'agit des premières données sur une période de plusieurs mois, validées indépendamment par une revue scientifique.

Les chercheurs des Instituts nationaux de santé ont testé le niveau de deux types d'anticorps au coronavirus 90 jours après la seconde dose du vaccin, qui elle-même se fait 28 jours après la première. Ils ont observé une baisse "légère" et attendue du niveau d'anticorps chez les participants vaccinés, mais à un niveau qui restait élevé et supérieur à l'immunité naturelle observée chez d'anciens malades rétablis du Covid-19.

En outre, aucun effet indésirable grave n'a été observé dans l'essai dit de phase 1, qui avait commencé en mars.

Les anticorps ne sont qu'une composante de la réponse immunitaire, avec les lymphocytes B (qui produisent les anticorps) et T (qui tuent les cellules infectées).

Les chercheurs notent que les données sur les cellules de la mémoire immunitaire ne sont pas encore connues, mais que des études précédentes ont montré que le vaccin suscitait bien les cellules tueuses.

La durée de protection est sans doute plus longue, mais il s'agit des premières données sur une période de plusieurs mois, validées indépendamment par une revue scientifique.Les chercheurs des Instituts nationaux de santé ont testé le niveau de deux types d'anticorps au coronavirus 90 jours après la seconde dose du vaccin, qui elle-même se fait 28 jours après la première. Ils ont observé une baisse "légère" et attendue du niveau d'anticorps chez les participants vaccinés, mais à un niveau qui restait élevé et supérieur à l'immunité naturelle observée chez d'anciens malades rétablis du Covid-19.En outre, aucun effet indésirable grave n'a été observé dans l'essai dit de phase 1, qui avait commencé en mars.Les anticorps ne sont qu'une composante de la réponse immunitaire, avec les lymphocytes B (qui produisent les anticorps) et T (qui tuent les cellules infectées). Les chercheurs notent que les données sur les cellules de la mémoire immunitaire ne sont pas encore connues, mais que des études précédentes ont montré que le vaccin suscitait bien les cellules tueuses.