Pour obtenir ce chiffre interpelant, la marque CosmetiCar a effectué des prélèvements dans 1.300 voitures en autopartage et 1.200 véhicules personnels. Sans surprise, c'est le volant qui est le plus sale dans les voitures. Il est recouvert en moyenne de 800 bactéries par cm carré, contre 80 sur la cuvette des toilettes.

Dans les voitures partagées, les poignées intérieures, les écrans de bord et les porte-gobelets étaient également recouverts de 500 bactéries par cm carré.

Parmi les colonies de bactéries, les chercheurs ont trouvé des staphylocoques, des Bacillus Cereus (responsable de diarrhées) ou l'E.Coli, mais aussi le virus de la grippe et des champignons.

Selon les chercheurs, ces résultats plutôt alarmants seraient dus à la voiture elle-même qui est constamment surexposée à la chaleur et à l'humidité, deux facteurs particulièrement appréciés par les microbes et qui favorisent leur multiplication. Ils notent par ailleurs que "la propagation des bactéries dans l'habitacle augmenterait significativement dans les véhicules où les personnes conduisent en mangeant ou en se maquillant".

Pour obtenir ce chiffre interpelant, la marque CosmetiCar a effectué des prélèvements dans 1.300 voitures en autopartage et 1.200 véhicules personnels. Sans surprise, c'est le volant qui est le plus sale dans les voitures. Il est recouvert en moyenne de 800 bactéries par cm carré, contre 80 sur la cuvette des toilettes.Dans les voitures partagées, les poignées intérieures, les écrans de bord et les porte-gobelets étaient également recouverts de 500 bactéries par cm carré. Parmi les colonies de bactéries, les chercheurs ont trouvé des staphylocoques, des Bacillus Cereus (responsable de diarrhées) ou l'E.Coli, mais aussi le virus de la grippe et des champignons. Selon les chercheurs, ces résultats plutôt alarmants seraient dus à la voiture elle-même qui est constamment surexposée à la chaleur et à l'humidité, deux facteurs particulièrement appréciés par les microbes et qui favorisent leur multiplication. Ils notent par ailleurs que "la propagation des bactéries dans l'habitacle augmenterait significativement dans les véhicules où les personnes conduisent en mangeant ou en se maquillant".