"Trois millions de personnes, c'est encore un grand terrain de jeu", estime Corinne Vandermeulen. "Vous courez ainsi le risque que le virus continue à circuler dans la population et qu'il ait la possibilité de muter. Cela peut à son tour entraîner l'apparition de nouvelles variantes, contre lesquelles le vaccin ne pourrait offrir qu'une protection moindre. En outre, si vous ne visez que le chiffre de 70%, les gens peuvent ne plus ressentir le besoin de se faire vacciner une fois ce seuil atteint. Et il est absolument nécessaire que nous visions un pourcentage aussi élevé que possible."

Il est dès lors important de continuer à convaincre les gens de la nécessité de se faire vacciner. "Cela demandera beaucoup d'efforts, mais cela en vaudra la peine", résume la spécialiste en vaccinologie de l'université louvaniste.

Que des recherches soient menées sur les effets d'une troisième injection du vaccin contre le coronavirus, comme le font actuellement tous les fabricants de tels vaccins, est positif, selon elle. Cela permettra en effet d'être mieux préparés s'il s'avère que la protection contre les nouvelles variantes est insuffisante, relève Corinne Vandermeulen. "Grâce à ces recherches, nous pourrons réagir plus rapidement. Si nécessaire, une troisième piqûre pour la population pourrait suivre au printemps de l'année prochaine."

"Trois millions de personnes, c'est encore un grand terrain de jeu", estime Corinne Vandermeulen. "Vous courez ainsi le risque que le virus continue à circuler dans la population et qu'il ait la possibilité de muter. Cela peut à son tour entraîner l'apparition de nouvelles variantes, contre lesquelles le vaccin ne pourrait offrir qu'une protection moindre. En outre, si vous ne visez que le chiffre de 70%, les gens peuvent ne plus ressentir le besoin de se faire vacciner une fois ce seuil atteint. Et il est absolument nécessaire que nous visions un pourcentage aussi élevé que possible." Il est dès lors important de continuer à convaincre les gens de la nécessité de se faire vacciner. "Cela demandera beaucoup d'efforts, mais cela en vaudra la peine", résume la spécialiste en vaccinologie de l'université louvaniste. Que des recherches soient menées sur les effets d'une troisième injection du vaccin contre le coronavirus, comme le font actuellement tous les fabricants de tels vaccins, est positif, selon elle. Cela permettra en effet d'être mieux préparés s'il s'avère que la protection contre les nouvelles variantes est insuffisante, relève Corinne Vandermeulen. "Grâce à ces recherches, nous pourrons réagir plus rapidement. Si nécessaire, une troisième piqûre pour la population pourrait suivre au printemps de l'année prochaine."