Les nouveaux stupéfiants listés par cet expert sont les métamphéthamines ou les amphétamines type stimulants (ATS), les dérivés de cannabis ou cannabinoïdes de synthèse, souvent produits en Chine, et les dérivés de médicaments comme le Carfentanil.

Ces substances ont la particularité d'être très concentrées, ce qui signifie qu'elles prennent peu de place et sont moins visibles.

"Le test du colorant, qui permet de reconnaître des pilules d'ecstasy ou la cocaïne, par exemple, ne fonctionne pas pour les nouvelles drogues. Aujourd'hui, les policiers et les douaniers ne sont pas outillés pour détecter les nouvelles substances qui circulent en Belgique", décrit cet expert du laboratoire drogue de l'INNC, laboratoire qui réalise des expertises pour les autorités judiciaires.

Seuls les laboratoires bien équipés, comme ceux de l'INCC, avec des coûteux instruments de pointe, peuvent analyser ces nouvelles substances.

"Une vague transparente entre en Belgique, qu'on ne parvient pas à détecter. On nous envoie parfois des échantillons à analyser dans le cadre d'une enquête, on sait donc que ces nouvelles substances circulent en Belgique. Mais en quelle quantité, c'est l'interrogation", observe l'expert.

Les nouveaux stupéfiants listés par cet expert sont les métamphéthamines ou les amphétamines type stimulants (ATS), les dérivés de cannabis ou cannabinoïdes de synthèse, souvent produits en Chine, et les dérivés de médicaments comme le Carfentanil. Ces substances ont la particularité d'être très concentrées, ce qui signifie qu'elles prennent peu de place et sont moins visibles. "Le test du colorant, qui permet de reconnaître des pilules d'ecstasy ou la cocaïne, par exemple, ne fonctionne pas pour les nouvelles drogues. Aujourd'hui, les policiers et les douaniers ne sont pas outillés pour détecter les nouvelles substances qui circulent en Belgique", décrit cet expert du laboratoire drogue de l'INNC, laboratoire qui réalise des expertises pour les autorités judiciaires. Seuls les laboratoires bien équipés, comme ceux de l'INCC, avec des coûteux instruments de pointe, peuvent analyser ces nouvelles substances. "Une vague transparente entre en Belgique, qu'on ne parvient pas à détecter. On nous envoie parfois des échantillons à analyser dans le cadre d'une enquête, on sait donc que ces nouvelles substances circulent en Belgique. Mais en quelle quantité, c'est l'interrogation", observe l'expert.