"Avant, on croyait que toutes les cellules de la glande mammaire provenaient de la même cellule souche que ce soit durant la puberté ou les périodes de grossesse et d'allaitement. Or, notre recherche montre qu'il y a plusieurs types de cellules souches", explique Alexandra Van Keymeulen, co-auteure de l'étude et maitre de recherche FNRS en biologie humaine et moléculaire.

Cette découverte scientifique - essentielle pour les chercheurs travaillant sur les cellules souches, la glande mammaire et le cancer du sein - fournit un nouveau paradigme dans ces champs de recherches. Les chercheurs vont dorénavant utiliser ce modèle pour approfondir la recherche sur l'origine des cancers.

L'étude, menée par l'équipe de Cédric Blanpain, chef du laboratoire de cellules souches et cancer de l'ULB, a été publiée dans la revue scientifique américaine "Cell Reports". Le travail de recherche a notamment été soutenu par le Fonds de la recherche scientifique (FNRS), le Télévie et la Fondation contre le cancer.

"Avant, on croyait que toutes les cellules de la glande mammaire provenaient de la même cellule souche que ce soit durant la puberté ou les périodes de grossesse et d'allaitement. Or, notre recherche montre qu'il y a plusieurs types de cellules souches", explique Alexandra Van Keymeulen, co-auteure de l'étude et maitre de recherche FNRS en biologie humaine et moléculaire. Cette découverte scientifique - essentielle pour les chercheurs travaillant sur les cellules souches, la glande mammaire et le cancer du sein - fournit un nouveau paradigme dans ces champs de recherches. Les chercheurs vont dorénavant utiliser ce modèle pour approfondir la recherche sur l'origine des cancers. L'étude, menée par l'équipe de Cédric Blanpain, chef du laboratoire de cellules souches et cancer de l'ULB, a été publiée dans la revue scientifique américaine "Cell Reports". Le travail de recherche a notamment été soutenu par le Fonds de la recherche scientifique (FNRS), le Télévie et la Fondation contre le cancer.