La société suisse HMCARE développe un masque transparent permettant de laisser apparaitre les expressions du visage.

L'élaboration de ses masques, produit dans un matériau biodégradable et écologique, date d'avant la pandémie de coronavirus. À l'origine, l'idée de l'entreprise est de faciliter le langage non verbal et rendre visibles les marques d'empathie du personnel soignant envers les patients. "En cachant partiellement le visage des soignants, les masques médicaux empêchent la communication non verbale et l'expression empathique. Cet aspect occultant contribue considérablement à l'inconfort et au stress des patients, en particulier les plus vulnérables d'entre eux comme les enfants", explique l'entreprise sur son site internet.

Le but de ce projet est de développer un nouveau type de matériau ayant à la fois des propriétés de transparence et de filtration de l'air. Une fois validé par les institutions de contrôle de qualité, ce matériau sera transformé en masque chirurgical et certifié selon la directive sur les dispositifs médicaux.

Fabriqué à base de membranes microporeuses, le HelloMask laisse passer l'air, mais bloque le virus. HelloMask utilise la technique de l'électrofilage. Les fibres polymères sont étirées et soumises à un champ électrique. Le matériau obtenu est donc tissé, poreux et se présente sous la forme d'un filament continu, explique Neozone.

Les masques chirurgicaux conventionnels sont habituellement fabriqués à partir de polypropylène, un dérivé du pétrole non biodégradable. Jetés dans la nature, comme c'est déjà malheureusement le cas actuellement, ils pourraient devenir un véritable fléau environnemental.

Le HelloMask devrait être mis sur le marché en 2021 et coûter 15 à 20 % plus cher que les masques classiques jetables.

La société suisse HMCARE développe un masque transparent permettant de laisser apparaitre les expressions du visage. L'élaboration de ses masques, produit dans un matériau biodégradable et écologique, date d'avant la pandémie de coronavirus. À l'origine, l'idée de l'entreprise est de faciliter le langage non verbal et rendre visibles les marques d'empathie du personnel soignant envers les patients. "En cachant partiellement le visage des soignants, les masques médicaux empêchent la communication non verbale et l'expression empathique. Cet aspect occultant contribue considérablement à l'inconfort et au stress des patients, en particulier les plus vulnérables d'entre eux comme les enfants", explique l'entreprise sur son site internet. Le but de ce projet est de développer un nouveau type de matériau ayant à la fois des propriétés de transparence et de filtration de l'air. Une fois validé par les institutions de contrôle de qualité, ce matériau sera transformé en masque chirurgical et certifié selon la directive sur les dispositifs médicaux.Fabriqué à base de membranes microporeuses, le HelloMask laisse passer l'air, mais bloque le virus. HelloMask utilise la technique de l'électrofilage. Les fibres polymères sont étirées et soumises à un champ électrique. Le matériau obtenu est donc tissé, poreux et se présente sous la forme d'un filament continu, explique Neozone.Les masques chirurgicaux conventionnels sont habituellement fabriqués à partir de polypropylène, un dérivé du pétrole non biodégradable. Jetés dans la nature, comme c'est déjà malheureusement le cas actuellement, ils pourraient devenir un véritable fléau environnemental. Le HelloMask devrait être mis sur le marché en 2021 et coûter 15 à 20 % plus cher que les masques classiques jetables.