En Belgique, sur 119 salons de tatouage contrôlés en 2015, 57 étaient en infraction. En 2018, sur 106 établissements contrôlés, 54 étaient en infraction. Les infractions les plus courantes concernent, selon la ministre sortante de la Santé, Maggie De Block (Open VLD), les dates de stérilité dépassées des encres et aiguilles, ainsi que l'absence de document signé par le client, lié aux risques pour la santé des tatouages et piercings. Avec avertissement(s) et fermeture du salon à la clé, en cas de récidive. Ce qui fut le cas pour un salon, entre 2015 et 2018.

M.LA.