La tendance empire alors que le nombre de jeunes de 10 à 20 en surcharge pondérale est passée de 11,9 à 16,9 % de 1994 à 2014, s'inscrivant dans la tendance de la "pandémie d'obésité" globale. A noter que les enfants du primaire sont davantage préservés (de 11,4 % à 12,8 % dans le même délai). En outre, trois enfants sur quatre en primaire font du sport deux fois par semaine. Un chiffre qui chute à 63 % dans le secondaire.

Des spécialistes réclament de pouvoir soigner des enfants obèses par la chirurgie. Les autorités ont raison d'être prudentes, mais elles doivent voir que le monde a changé et que l'épidémie morbide chez les enfants s'amplifie", estime le professeur Guy-Bernard Cadière. Chef du service de chirurgie digestive à l'hôpital universitaire Saint-Pierre à Bruxelles, il regrette de devoir refuser cette aide car la loi actuelle l'interdit.

La tendance empire alors que le nombre de jeunes de 10 à 20 en surcharge pondérale est passée de 11,9 à 16,9 % de 1994 à 2014, s'inscrivant dans la tendance de la "pandémie d'obésité" globale. A noter que les enfants du primaire sont davantage préservés (de 11,4 % à 12,8 % dans le même délai). En outre, trois enfants sur quatre en primaire font du sport deux fois par semaine. Un chiffre qui chute à 63 % dans le secondaire. Des spécialistes réclament de pouvoir soigner des enfants obèses par la chirurgie. Les autorités ont raison d'être prudentes, mais elles doivent voir que le monde a changé et que l'épidémie morbide chez les enfants s'amplifie", estime le professeur Guy-Bernard Cadière. Chef du service de chirurgie digestive à l'hôpital universitaire Saint-Pierre à Bruxelles, il regrette de devoir refuser cette aide car la loi actuelle l'interdit.